129
(signé et daté juin 1925), “Les pieds nus de ma poésie ont peu de poids”, “Sans doute il fait trop
beau pour vivre avec prudence”, “A présent que ma voix est telle que je l’aime”, “Retour”, “Un
homme pâle cueille les fruits de son jardin” (signé), “Comme nous parvenions aux collines de
l’ombre” (daté 11.1927, nombr. ratures, 1 dessin et une esquisse au verso de 2 des ff.).
Joint
,
du
même
, 3 textes dactyl.: “Il y a des années que je ne connais plus (...)”. - “Un mot de toi est lourd et
doux (...)”. - [Sans titre], dactyl. de 3 pp. (signée et datée 1918) présentant +/- 6 poèmes répartis
du jeudi 9 mai au “Dernier soir”.
639
PERIER, Odilon-Jean
- Ensemble de poèmes et textes autographes (à noter l’écriture très labile
du poète). Formats et étendues divers. Qqs ff. portent en outre des notes +/- griffonnées et qqs
esquisses.
€ 400/500
Contient des copies aut., avec ou sans variantes, de poèmes, fragments de poèmes, textes, notes
de lectures... publiés ou inédits (?). Qqs incipit: “Il pleut. je n’ai plus rien à dire de moi-même”,
“L’amour et la fatigue”, “Que m’importe de vivre heureux, silencieux” (abîmé), “Qui ne dit mot”,
“Je voudrais retrouver parmi ta poësie”, “Garde ma récolte secrète”, “Les personnages blancs (les
nuages) se posent” (1 ex. à l’encre et 1 au crayon), “deux grands écrivains français à bruxelles”
(souillé avec déchir.), “Un mot de toi est lourd et chaud”, “Notes sur un théâtre” (i.e. le théâtre de
l’Etrille), “Un homme entre les oliviers”, qqs ff. portant des mots ou sentences disposés de manière
particulières (jeux de mots), des notes sur le bonheur, sur qqs écrivains, etc.
Joint
: Notes mss sur un
voyage en Italie en mai 1914. - Qqs liasses contenant des bouts-rimés par des joueurs non identifiés,
etc. - 4 textes dactyl.: “Notes sur le dessin”, “Pour s’entendre”, “Pièce d’orchestre” et “Devant
la poësie”.
640
PERIER, Odilon-Jean
- Ensemble varié de textes aut. (tous?). Formats et étendue divers. Complets
ou incomplets.
€ 200/300
Parmi lesquels: “Georges Bouchard. Une ferme sur la Tille”, signé. Courte critique parue dans la
N.R.F. - Scénario pour un roman épistolaire mettant en scène “Frédéric Etoile”, son oncle “Hubert
Bonnot” et “Louison”. Agrémenté de 2 dessins originaux (autoportrait de profil?). - Lettre aut.s.
à Robert De Geynst. - “Il faut écrire un drame” et “Notre manière d’être heureux est bonne par
définition”. - “Cette après-midi tout était perdu dans les rues désertées (...)”. - 3 poèmes parodiques
(aut.?). - “Les pieds nus de ma poésie ont peu de poids (...)”. - Diverses notes et listes.
Joint
: 5 ff. de croquis. - 1 lettre non identifiée. - 2 documents impr.
641
[PERIER, Odilon-Jean]
- “Histoire de la republique de Putiphar par Scrapouchinat. Académie
putipharienne (...)”. Manuscrit n.s., papier ligné, dans un carnet in-12 (nombr. pp. vierges au centre),
toile grise, plat sup. titré et décoré à la main.
€ 150/200
Jeu inventé, rédigé et illustré par O.-J. Périer. “Tous ceux qui partagèrent ses plaisirs rappellent
avec ravissement les jeux royaux au cours desquels le jeune garçon créait et distribuait des pays
symboliques dont il fallait instaurer le gouvernement (...)” (Defrenne). Contient une chronologie
du règne de Putiphar, marqué par de nombreuses batailles, des copies de lettres officielle, des
répartitions de ministères, “Les Derniers. Roman historique”... et in fine, des listes de bâtiments
ou sites. Ill. de coupures de journaux rehaussées et de dessins aux encres de couleur figurant des
soldats, des plans de bataille, etc.
Joint
: Carnet aut. émanant du “Ministère de la guerre”, contenant des réglements élaborés et
fantaisistes concernant les hommes, les ambulances, les réserves, les projectiles, les aéroplanes, les
remparts... - “Jean Albert Odilon Périer”. Carton à la devise gravée “Qui rien ne porte rien ne lui
chet”, soigneusement calligraphié. Le jeune garçon y explique l’adoption de son nouveau double
prénom: “Prends ton dernier prénom et ton nom de famille/ Et toi aussi tu es un: Odilon Périer./
Rends un nouvel éclat au bel astre qui brille,/ Illustrant le renom d’un grand-papa aimé (...)”.
Ref.
M. Defrenne, 1957, p. 15.




