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101

Littérature

237

234

237.

Félicité de LAMENNAIS

(1782-1854).

M

anuscrit

autographe,

Essai sur l’indifférence en matière de Religion

.

Chapitre XXXVIII

 ; 11 pages petit in-4 montées sur 2 ff. in-fol.

700/800

C

hapitre

pour

un

nouveau

tome

de

l

’

E

ssai

sur

l

’

indifférence

en matière

de

religion

, qui devait figurer dans un tome V annoncé à la

fin du tome IV (1828), mais qui ne vit jamais le jour. Ce manuscrit, parfaitement lisible, complet de ses notes, et présentant quelques

ratures, ajouts et corrections, fut publié parmi les « Mélanges religieux et philosophiques » du tome second des

Œuvres inédites

procurées

par A. Blaze (E. Dentu, 1866), pp. 287 à 293.

Ce chapitre

xxxviii

est intitulé : « 

Troisième conséquence du principe de l’autorité : l’Eglise catholique est la seule société dépositaire

des dogmes et des préceptes révélés, ou la seule société qui professe la vraie Religion

 ». Lamennais poursuit ici l’examen du « principe de

l’autorité », par lequel les hommes discernent la vraie religion des fausses. « De toute éternité Dieu existoit heureux en lui-même, et

rien n’existoit que lui, et dans son être essentiellement un, trois Personnes égales et distinctes formoient une société à jamais immuable,

que nulle parole ne peut expliquer, que nulle raison finie ne sauroit comprendre, parce qu’elle est le mystère même de la nature divine.

Lorsqu’il eut résolu de communiquer à d’autres êtres une portion de la vie dont il possédoit la plénitude, ou de manifester au dehors

sa puissance, sa sagesse et son amour, il créa de pures intelligences, et, selon le dessein qu’il avoit conçu de fonder une Cité immortelle

et parfaite où sa gloire éclateroit éternellement, il unit ces purs esprits par des rapports mutuels, et il daigna les établir en société avec

lui-même, en se révélant à eux, et en leur imposant des lois. Mais parmi ces substances célestes, il y en eut qui, ravies des perfections

qu’elles découvroient en elles-mêmes et s’admirant avec orgueil, aspirèrent à l’indépendance et s’élevèrent contre Dieu »...

238.

Else LASKER-SCHÜLER

(1869-1945) poétesse et dessinatrice allemande. L.A.S. « Else Lasker-Schüler », [

Jérusalem

vers 1940], au peintre Hermann

S

truck

à Haïfa ; 1 page in‑12, adresse au verso (carte postale de Palestine) ; en allemand.

400/500

Elle le remercie pour son aimable lettre. Elle doit rencontrer après demain dimanche « Mme Klausner Habinâah » à Tel-Aviv. Après

cela, « je serai encore pour deux jours à Jérusalem, d’où je vous tiendrai encore informé »… [Elle s’était installée en Israël en 1937.]