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19.
Charles GARNIER
(1825-1898) architecte, il construisit l’Opéra de Paris. 2 L.A.S., 1867-1896, [à Ambroise
t
Homas
] ; 3
pages in-8 à en-tête des
Travaux du Nouvel Opéra
, et 1 page in-12 à en-tête de la
Villa Charles Garnier, Bordighera
. 300/350
Paris 28 juillet 1867
.
s
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Buste
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Homas
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péRa
. i
l lui demande s’il accepte de figurer parmi les compositeurs
représentés en sculpture au nouvel Opéra de Paris : « Des bustes en marbre de compositeurs célèbres devront être placés dans les foyers
et promenoirs du nouvel Opéra, et, si l’argent ne me fait pas défaut, j’espère pouvoir ratifier mon projet. Si une large place est faite aux
compositeurs des temps passés il me paraît juste de ne pas oublier les contemporains et dès lors il va sans dire que chacun vous désignera
pour faire partie de cette galerie historique ». Il demande s’il désire choisir lui-même le sculpteur qui exécutera son buste, et si oui le
nom de l’artiste, afin d’éviter « les doubles emplois et tâcher de donner à chaque artiste une part de collaboration dans l’œuvre ». Les
budgets étant limités, il craint qu’on ne lui accorde pas « les bustes que je voudrais placer à l’Opéra », mais si la somme est convenable,
il viendra un moment « où il me sera permis de compléter le monument en le faisant pour ainsi dire habiter par ceux pour lesquels il
est bâti. C’est sur cette hypothèse très probable que je dois prendre toutes mes précautions pour la répartition des œuvres d’art et c’est
pour cela que je prends la liberté de vous demander si vous préférez tel sculpteur à tel autre »...
Bordighera 2 janvier 1896
, sur sa promotion au grade de Grand Officier de la Légion d’honneur : « Voulez-vous être mon parrain pour
la plaque ? Oui, n’est-ce pas ? Puisque c’est vous qui m’avez pris par la main ! Dites-moi donc tout de suite que vous acceptez, afin que
je puisse être baptisé par mon illustre ami, ça me portera bonheur »...
Reproduction page 9
20.
Étienne GOIS fils
(1765-1836) statuaire. L.A.S. comme « ancien pensionnaire de l’École de France à Rome, membre de
l’Athénée des Arts », Palais des Arts 14 frimaire XIII (5 décembre 1804), à un Préfet ; 2 pages petit in-4 (cachet de la
Collection P. Jul. Fontaine
).
150/200
s
uR
sa
statue de
n
apoléon
.
« Je viens de terminer le modele d’une statue equestre de l’empreure plusieurs artistes du premier merite
l’ont vue, elle est d’une proportion
demi nature
et propre au decore de l’interieure d’un palais ou d’une salle d’hotel de ville. Le suffrage
et le conseil des hommes eclairés m’enhardit a vous proposer de placer cette statue dans la salle ou Sa majesté sera reçu dimanche
prochain. Le tems est court, mais j’ai fait préparer un piedestal, et mouler un platre qui peut étre reposé samedi matin [...]. Votre amour
pour les arts monsieur le prefet, me fait esperer que cet ouvrage approuvé et exposé par vous dans une circonstence aussi imposante
pourroit etre tres avantageux pour ma reputation »...
21.
Éva GONZALÈS
(1849-1883) peintre, amie et élève de Manet ;
elle épousa (1879) le peintre-graveur Henri Guérard.
m
anusCRit
autographe signé « Eva Gonzalès »,
Études littéraires sur le
Moyen Âge
; volume in-8 de 210 pages, cartonnage d’époque
dos basane noire (dos restauré).
800/1 000
R
aRe manusCRit de
jeunesse
(Éva Gonzalès mourut à l’âge de 34 ans)
.
Cahier de cours ou de notes de lecture, signé en fin, rassemblant
des textes sur les origines bibliques de notre littérature, la littérature
sous Charlemagne, la scolastique (Abélard), les poésies des bardes,
les jongleurs, les trouvères, les romans allégoriques (
Roman du
Renard
,
Roman de la Rose
), les mystères, miracles et pastorales, les
chroniqueurs (Villehardouin, Joinville)… Quelques aperçus des
littératures espagnole et italienne, de l’architecture médiévale ; tableau
des Croisades.
O
n
joint
un poème autographe signé par Auguste
l
efeBVRe
,
dédié
A
Mlle Eva Gonzalès
.




