11
22.
Julie
d
uvidal
de
M
ontferrier
, comtesse Abel HUGO
(1797-1865) peintre d’histoire et portraitiste, elle se maria avec
le frère aîné de Victor Hugo. L.A.S. « Julie de Montferrier C
tesse
Hugo », Paris 1
er
juin 1835, à une baronne ; 4 pages in-8.
150/200
«
V
iCtoR
H
ugo
n’a pu vous oublier, et il a bien su de qui lui venoit le gracieux envoi : pourquoi vous-même douée d’une imagination
si active ne cultiveriez vous pas les lettres ? »... Elle évoque les peintres allemands qu’elle a connus à la Villa Massimo, puis revient à
Victor
H
ugo
qui « vient encore d’avoir un beau succès au théâtre français : vous pourrez je pense vous procurer sa pièce :
Angelo, Tyran
de Padoue
. C’est fort dramatique et l’ouvrage a passé sans contestation : mais ce qui me semble devoir flatter plus délicieusement son
amour propre c’est de penser aux vives simpathies que la lecture de ses ouvrages fait naître au loin »...
23.
Jean-Baptiste ISABEY
(1767-1855).
d
essin
original à la mine de plomb, et L.A.S., 19 décembre 1831, à Pierre
f
ouRCault
de
p
aVant
; feuillet de 16,2 x 15,2 cm monté sur une page d’album petit in-4 avec un dessin similaire en regard, et 1 page
in-4, adresse.
300/400
* Dessin à la mine de plomb d’un garde national assis sur une chaise, de profil, coiffé d’un shako, sabre au fourreau, les mains reposant
sur un grand registre. En légende, d’une autre main, « Copié par Isabey d’après moi ! ». Le dessin copié est monté en regard, et légendé :
« Fait à Glatigny d’après nature ».
* Lettre à un ami notaire, et sa femme. Il accepte une somme d’argent de ses respectables amis «
pour la placer sur la tête de notre petit
Henri
. Je viens de donner des ordres pour prendre aujourd’hui même, une inscription de rentes pour ajouter à celles de notre enfant.
Moi de mon côté cela m’ôtera-t’il par la physionomie du bonheur que j’ai de vous être bon par la seule inclination du cœur. Me voilà
presqu’empêché de vous demander des ordres pour Fagret que je dois aller trouver ces jours-ci, pour achever et planter suivant nos
projets à Glatigny »...
24.
Marie LAURENCIN
(1883-1956). L.A.S. « Marie », [Les Moutiers-en-Retz] 16 août [1949], à Albert
f
lament
; 4 pages
in-8, enveloppe.
200/300
Elle retrouve aux Moutiers « mes sœurs de St-Vincent de Paul lesquelles en 40 furent nos anges gardiens et m’aidèrent à installer une
petite maison toute blanche avec vue sur la mer. [...] Hélas tout est changé – plus de fleurs – du sable sale – des goëmons »... Elle visite
Noirmoutier et Pornic et doit rentrer à Paris dans une semaine : « travail à l’atelier le grand tableau à finir ». Les messes sont très belles,
elle mange bien, est bien logée : « Le séjour est ici comme une cure et c’était nécessaire. Si je n’étais si raisonnable j’eusse été dans le
mur ». Elle évoque Natalie
B
aRney
qui est à Beauvallon : « quelle adorable amie, comme vous ». Elle prie de faire ses amitiés à Florence
Gould et Jean Denoël...
25.
Auguste LEPÈRE
(1849-1918).
a
quaRelle
originale signée, et L.A.S., Paris 13 mai 1895, à M. Gosselin [G.
l
enotRe
] ;
18,2 x 24,2 cm, et 2 pages in-12.
250/300
a
quaRelle
: vue de village, signée en bas à gauche et dédicacée à M. Gosselin. – Il rappelle la promesse d’un « petit article sur
Carnavalet pour la revue que nous avons (les graveurs) l’intention de fonder »...
Beaux-Arts
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