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146

340.

Georges BIZET

(1838-1875). L.A.S., [1866, à son éditeur Antoine de

C

houdens

] ; 1 page in-8.

1 200/1 500

« J’ai été fort occupé depuis deux jours par un misérable huissier de S

t

Germain. J’ai dû courir pour me débarrasser de ce nouvel

ennui. Je suis à peu près hors d’inquiétude – la guillotine ne peut m’atteindre... Mais tout cela [a] retardé l’orchestre de notre Noël ». Il

le remettra à Antony mercredi. Pour l’arrangement

voix seule

, il faut « supprimer le solo du contralto et prendre les paroles de ce solo

pour faire une 2

de

strophe »...

341.

Roger BLANCHARD

(1919-2011) compositeur et musicologue. 8

manuscrits musicaux

autographes signés,

Concerto

I-[VIII] de

Francesco DURANTE

(1684-1755) ; 161 pages in-fol.

150/200

R

éalisations

des

8

C

oncertos

pour

orchestre

à

cordes

de

F

rancesco

D

urante

(1684-1755), dont Roger Blanchard a assuré l’édition

et la réalisation, publiées par les éditions Heugel dans la collection Le Pupitre en 1970. L’effectif comprend 1

ers

et 2

ds

violons, altos,

violoncelles et contrebasse, et le clavecin ou continuo. Les manuscrits sont soigneusement établis à l’encre noire sur 8 cahiers de papier

à 16 lignes, avec des annotations au crayon et quelques corrections et grattages.

Concerto

I en fa mineur (20 p.) ;

Concerto

II en sol mineur (24 p.) ;

Concerto

III en mi bémol (20 p.) ;

Concerto

IV en mi mineur (19 p.) ;

Concerto

V en la (14 p.) ;

Concerto

VI en la (19 p.) ;

Concerto

VII en ut (19 p.) ;

Concerto

VIII “

La Pazzia

” en la (16 p.).

342.

François-Adrien BOIELDIEU

(1775-1834). L.A.S., Jarcy 4 septembre 1827, au vicomte Sosthène de

L

a

R

ochefoucauld

 ;

2 pages in-4.

300/400

B

elle

lettre

de

l

’

auteur

de

L

a

D

ame

blanche

(1825),

sur

son

abandon

d

’

un

projet

de

nouvel

opéra

-

comique

d

’

après

W

alter

S

cott

.

Peu de jours après en avoir causé avec le vicomte, Boieldieu écrivit à Sir Walter

S

cott

, mais n’en a reçu aucune réponse ; et il se

retrouve au lit pour six semaines avec un tendon d’Achille rompu. Or en y réfléchissant, « je regrette peu que Sir Valter Scot n’ait point

acueilli ma demande. Un plan d’opera fait par un homme qui ne peut avoir l’habitude de toutes nos convenances dramatiques eut exigé

quil fut remanié par un auteur français, lequel à coup sur, se serait donné a lui seul le mérite de cette composition et aurait voulu en

recevoir seul les produits. Il en serait peut être résulté des désagremens pour vous ; on vous aurait accusé au tribunal litteraire d’avoir

douté du talent des litterateurs français, en cherchant à l’etranger des alimens de succès qui sont depuis longtemps pour ainsi dire la

propriété de nos auteurs français »... Scott, « acoutumé à bâtir dans de grandes dimentions », eût été embarrassé de se restreindre à « notre

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