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214

577.

Anne de

P

iennes

, duchesse d’HALLUIN

(1591?-1641) elle transmit la dignité de pair de France et le titre de duc

d’Halluin à ses deux maris successifs, Henri de Nogaret comte de Candale en 1611 (mariage annulé en 1618), puis Charles

de Schomberg, le futur maréchal, en 1620. L.A.S. « Anne d’Hallwin », à

m

onsieuR

[

g

aston

d

’o

Rléans

] ; 1 page in-4,

adresse au verso « A Monsieur » avec petits cachets de cire rouge sur lacs de soie verte.

200/250

« Ne voulant james manquer à tout ce que je vous dois et aiant apris que vous vous estes trouvé mal jenvoye ce laquais pour man

raporter des nouvelles suppliant dieu de tout mon cœur quelle soie telle que les desire vostre tres humble servante et qui me rende

assez heureuse pour vous pouvoir temongner par mon obeissance et treshumble service le grand desir que jay de meriter lhonneur de

vos bonnes graces toutes mes actions tenderont a cela »… [Saint-Simon raconte la dispute de préséance qui eut lieu au mariage de Gaston

d’Orléans avec Mademoiselle de Montpensier, en 1626, entre les duchesses d’Halluin et de Rohan.]

578.

HENRI IV

(1553-1610). L.S. avec compliment autographe « Vre bon amy Henry », Bazas 6 août 1583, à M. de

f

ayet

,

commis à la recette des denrées du Pastel en la généralité de Guyenne ; demi-page petit in-fol., adresse au dos. 400/500

Il lui envoie les lettres suivant le mémoire baillé à

p

edesClaux

. « Partant je men remets a vostre discretion pour en user selon vostre

prudence et bon jugement afin que vous y faciez ce que vous scaurez trop mieux aviser pour le bien de mon service »...

579.

HENRI IV

. L.S. avec compliment autographe « Vre mylleur

amy Henry », Pau 15 mars 1584, à M.

f

ayet

, Granetier de

Libourne ; 1 page petit in-fol., adresse au verso avec cachet aux

armes sous papier.

500/700

a

u

sujet

de

ses

teRRes

d

’a

quitaine

,

dépendant

du

duCHé

d

’a

lBRet

.

Il a besoin du « contract que vous avez passé du rachapt de ma terre

d’Aillas pour men aider en un affaire que jay avec le s

r

de

B

iRaC

[…]

Cest pour servir au rachapt que je veulx faire de Casenave et Castelnau

de Cernez pour l’execution du contract passé entre ledit s

r

de Birac

et moy de sorte que si lesdites deux terres de Casenave et Castelnau

sont comprises en vostre contract, il fauldra prendre autres terres à

rachapter vous priant que ce soit la Vicomté de Meillan et la Baronye

de Marensin engaigez à pacte de rachapt au seigneur de

t

ingon

»...

580.

HENRI IV

. L.S. avec compliment autographe « Vre bon amy Henry », Lectoure 27 octobre 1585, au Sieur

f

ayet

, « fermier

de la comptablye de Bordeaux et Grenetyer de Libourne » ; contresignée par Philippe

d

uplessis

-

m

oRnay

; 1 page petit in-

fol., adresse au verso.

400/500

Il a fait envoyer une procuration au sieur

m

aRtin

« pour vous fournir la quitance que vous demandez pour le faict de Vavres. Je

vous prye que cest affaire ne tire a longueur ». Il faut lui fournir au plus tôt la somme de cinq mille, pour qu’il l’emploie à « laquit de

mes debtes suyvant la charge que luy en a baillé

p

edesClaux

mon tresorier. J’approuve et ratiffye le payement qu’avez faict audit de

Pedesclaux de deux mil cinq cens escuz dont il vous a fourny sa quitance qui le rend comptable envers moy »...

581.

HENRI IV

. P.S., Bray sur Seine 27 avril 1590 ; contresignée par son conseiller secrétaire des Finances Henri-Auguste de

l

oménie

, et visée par Philippe

d

uplessis

-

m

oRnay

; vélin oblong in-fol.

400/500

m

andement aux gens de

ses

Comptes à

p

au

en faveur de son conseiller, trésorier et receveur général de sa maison de Navarre et ancien

domaine Marc

d

upeRRay

, qui a payé et acquitté sur ses deniers en 1587 et 1588 « plusieurs nostres mandemans et ordonnances a luy

addressans sans estre scellez, ainsi quil est requis et accoustumé faire selon les reglemens par nous faicts sur l’ordre et distribution de

nos finances, à cause de quoy il doubte que les sommes de deniers par luy paiees et fournies en vertu d’iceulx ne luy soient allouees en

la despence de ses comptes s’il ne luy est par nous sur et pourveu » ; le Roi en ordonne le remboursement...