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78

183.

COLETTE

(1873-1954).

P

hotographie

signée « Colette Willy », cosignée par « Yssim » (Mathilde de

M

orny

, « Missy »),

[1906] ; 13 x 8 cm montée sur carte impr. (19,5 x 12,5 cm) du photographe

A

nthony

’

s

à Paris.

300/350

Légende imprimée : « Colette WILLY et YSSIM dans

La Romanichelle

 », pantomime de Paul Franck sur une musique d’Édouard Mathé,

qu’elles jouent ensemble en novembre-décembre 1906, et où Missy reprend le rôle tenu par Paul Franck à la création.

Reproduction page 77

184. [

COLETTE

].

Mathilde de MORNY, dite

M

issy

(1863-1944). L.A.S. « Marquise de Morny », Paris, 10 novembre 1908,

à un directeur de journal ; 2 pages in-8.

150/200

Au sujet du procès qu’elle intente à la direction du Moulin-Rouge (où elle donna avec Colette la pantomime

Rêve d’Égypte

, qui fit

scandale) : ce procès est motivé « par la pose,

sans aucune autorisation

et

à mon insu

, d’affiches blasonnées et portant mon véritable

nom »...

185. [

COLETTE

]. 2

photographies

, [1906 et 1907] ; 19 x 10 cm montée sur carte, et 14,3 x 10 cm montée sur carte brune à la

marque du photographe

H

arry

’

s

.

200/250

Portait de Colette en pied, dans le costume de Paniska, dans la pantomime

Pan

de Charles

V

an

L

erberghe

qu’elle donna en novembre

1906.

Portrait de Colette en buste de dans le costume de la pantomime

Rêve d’Égypte

, qu’elle donna au Moulin-Rouge en janvier 1907, avec

Missy, et qui fit scandale.

Reproductions page 77

186. [

COLETTE

].

Henry Gauthier-Villars, dit WILLY

(1859-1931). L.A.S, P.S., carte de visite a.s., et 3 cartes postales

signées le représentant.

100/120

Il mentionne ses livres

Un petit vieux bien propre

et

Les Imprudences de Peggy

. Portraits avec envois.

O

n

joint

un ensemble de 15 cartes postales et photographies : Willy auteur de Claudine, Willy et Polaire, Willy et Gabrielle Dorziat,

caricatures, etc.

187. [

COLETTE

]. Ensemble de 20 cartes postales la représentant.

150/200

B

el

ensemble

de

portraits

anciens

de

C

olette

. On la voit en Claudine, avec

W

illy

ou Toby Chien, dans ses rôles dans

Pan

ou

La

Chair

...

O

n

joint

8 cartes postales de Saint-Sauveur-en-Puisaye ou de Châtillon-Coligny, et des photos d’amateur de sa maison et de la tombe

familiale à Saint-Sauveur.

Reproduction page 77

188. [

COLETTE

].

POLAIRE

(1887-1939) actrice, créatrice du rôle de Claudine au théâtre. 3 L.A.S.,

Villa Claudine

à Agay et

Paris 1906-1907 et s.d. ; 4 pages in-8 à son adresse.

80/100

Au sujet de la pièce

Mademoiselle d’Orléans

, qu’elle doit jouer en septembre 1907.

O

n

joint

3 cartes postales la représentant.

189.

COLETTE

. P.A.S. ; demi-page in-4.

200/250

Réponse à une enquête sur

E

dgar

P

oe

 : elle regrette ses quinze ans « pour frémir comme autrefois par la grâce de

B

audelaire

traducteur d’Edgar Poe, en lisant

William Wilson

ou

La barrique d’Amontillado

... »

190.

COLETTE

. L.A.S., au joaillier Pierre

S

terlé

 ; 1 page oblong in-12 au dos d’une carte postale représentant le château de

Saint-Sauveur-en-Puisaye

.

250/300

Elle le remercie de l’envoi d’un bibelot charmant : « Sa couleur, sa modération ne le laissent manquer de rien. Deux traits d’or : et voilà

le poisson dans la vague »... Au dessus de la vue du château, elle note : « Je suis née au pied de cet affreux édifice ! »

Reproduction page 77

191.

COLETTE

. L.A.S., à un ami ; 2 pages in-4.

300/400

B

elle

lettre

de

remerciements

gourmands

,

et

sur

sa

maladie

. « Cher ami, il y a bien longtemps que je ne vous ai écrit “une lettre

d’amour” ! [...] J’ai gardé mon goût de vieille chatte pour les paquets qu’on dépouille, et mon plaisir à découvrir les “fèves noires”, la

semoule de neige, le miel introuvable, un vin probe (pas encore entamé), un rhum de vieille date (goûté, puis caché !) et une orangeade

sucrée faite, ô merveille, avec des oranges ! ». Elle n’est pas en bonne santé : « En ce moment je suis à la 4

ème

piqûre profonde que me fait

le professeur

L

eriche

. Et voilà que depuis trois jours consécutifs mon arthrite est moins douloureuse... c’est si surprenant pour moi que

je n’ose pas encore croire à un mieux durable. C’est que j’ai tellement souffert, depuis des années, en le cachant, et essayé tant d’inutiles

traitements... J’y retourne demain. Grosses piqûres, et pas amusantes. Mais vient un âge où on ne peut plus montrer autre chose que...

du courage. Je fais de mon mieux »...

Reproduction page 77