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histoire
1161
SAINT-JUST Louis-Antoine
(1767-1794) conventionnel, membre
du Comité de Salut public.
P.S. « St Just », signée aussi par ses
collègues Robert LINDET et Lazare
CARNOT, 9 floréal II () ; 2 pages in-fol.,
vignette et en-tête du
Comité de Salut
public
.
700 / 800 €
« Le Comité de Salut Public arrête, que
nonobstant toutes réquisitions antérieures,
[…], les départem
ts
du Haut-Rhin, du Bas-
Rhin, du Doubs, du Jura et de la Haute
Saone, chargeront les districts de leurs
arrondissements respectifs, de faire fournir
le foin nécessaire aux chevaux et mulets »…
Suivent des instructions pour faire parvenir
le foin par transport militaire à Vesoul, lieu
de rassemblement des chevaux et mulets :
« le foin leur sera fourni par les aubergistes ;
que si les aubergistes n’en ont pas, les
municipalités leur en procureront par
réquisition qui sera effectuée sur le champ ;
que les conducteurs de chevaux payeront
la dépense ; que le prix du foin sera compté
sur le pied du
maximum
»…
1162
TALLEYRAND Charles Maurice de
(1754-1838)
le grand diplomate.
L.A.S. « Talleyrand », 22 thermidor
[9 août 1797 ?], au citoyen VILLARS,
« ancien ministre de la rep. françoise
à Gênes » ; demi-page in-4 sur papier
filigrané du
Ministère des Relations
extérieures
, adresse avec marque
postale
M
tre
des relations exterieures
(la partie inf. du f. d’adresse a été
coupée).
500 / 600 €
« L’heure de la fête de demain [anniversaire
du Dix Août] conspire contre tous les dinés :
je voudrois que le citoyen Villars remit au 5
de venir diner avec moi. Salut et fraternité »…
On joint
une l.a.s. de l’amiral Charles de
FREYCINET (1823-1881), Rochefort 10 mai
1870.
1163
TALLEYRAND Charles Maurice de
(1754-1838) le grand diplomate.
P.S. « Ch. Maur. Talleyrand » comme
ministre des Relations extérieures,
Paris 21 pluviôse X (10 février 1802) ;
1 page in-fol.
500 / 600 €
Copie certifiée conforme d’une lettre du
Premier Consul BONAPARTE aux Citoyens
Gonfalonnier et Anciens de la République
de LUCQUES : « J’ai vu avec plaisir dans
votre lettre du 5 janvier 1802, que vous
étiez définitivement constitués, et que vos
querelles domestiques avoient cessé et fait
place à un gouvernement national. Vous êtes
un petit Etat. Vivez tranquilles, défendez-vous
de l’esprit de faction, et ne soyez animés que
par la grande idée de faire le bonheur de
votre peuple, qui de tous tems a été distingué
par son amour pour le travail et la douceur
de son caractere »…
1161
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