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83

247.

Louise-Élisabeth VIGÉE-LEBRUN

. L.A.S., Lucienne, dimanche [28 juillet 1828], à la tragédienne Mademoiselle

Duchesnois ; 2 pages in-8 sur papier vert, adresse.

500/700

Il leur faut renoncer à leur projet de théâtre, faute d’acteurs disponibles : « il nous manque M. Sauvage ; et le rôle du danseur

que jesperais placer, ne peut l’être ; ainsi qu’un autre dans le proverbe de Le Clerc ». Sauvage est de service en août et remet à

septembre : « mais helas ! si vous n’y etes pas cela ne pourra s’arranger ». Elle espère aller la voir avant son départ, « car j’ai

affaire à Paris l’un de ses jours pour mon déménagement ». Il fait « un tems abominable, le ciel le plus triste, le plus grognon

[…] des vents qui casse bras et jambes ». Elle la presse de ménager sa santé : « Songez que votre santé nous est précieuse et

qu’elle m’est chère parce que je vous aime de tout mon cœur »...

On joint une L.A.S. à M. Leprince, se décommandant pour un dîner, car elle est malade (1 p. in-12, adr.) ; et une P.S. de son

mari Jean-Baptiste Lebrun, 28 novembre 1774 : bon de 700 livres à payer au vicomte du Barry « au nom et comme fondé de

procuration de M. le Comte du Barry, son père », valeur reçue en adjudication à « la vente du Cabinet de tableaux de Mr le

Comte du Barry ».

248.

Alfred de VIGNY

(1797-1863). L.A.S. « Alfred », [1825-1826 ?], à Émile Deschamps ; 2 pages in-8, adresse avec

cachet de cire rouge aux armes (sous verre).

300/400

« Vos lettres doubles sont les plus charmantes du monde et cela va toujours

crescendo.

Je m’accoutumerais bien à en voir

souvent comme la dernière, et à n’avoir pas d’autre lecture. Je ne sais ce qu’on a toujours à vanter M

me

de Sévigné. Si on lisait

comme nous ? qu’en dirait-on ? Je vous félicite de ces chères amitiés. S’il n’y en avait pas d’autres au monde je les aurais

appelées les premières et non les secondes choses de la vie. Adieu revenez vite ou ne partez jamais »...

Correspondance

, t. I, n° 25-22.

Ancienne collection Daniel

S

ickles

.

Reproduit page 85

249.

Alfred de VIGNY

(1797-1863). L.A., [novembre 1825, à Urbain Canel] ; 1 page obl. in-8.

400/500

Lettre inédite au sujet de la publication des

P

oèmes antiques

et modernes

et de

C

inq

-M

ars

. « Je ne sais pas comment on

demande s’il faut une table, surtout quand je l’ai envoyée écrite de ma main. – Je donnerai ma préface aussi pour ce volume de

vers. Je ne donne pas encore la

copie

pour

Cinq-Mars

parce que j’ai à faire transcrire des pages que j’ajouterai et je ne veux pas

arrêter l’impression une fois commencée. »

250.

Alfred de VIGNY

. L.A.S., 14 juillet 1829, à Charles Nodier à la Bibliothèque de l’Arsenal ; 1 page in-8, adresse.

400/500

Invitation à une lecture de son adaptation en vers d’

Othello.

Il apprend avec chagrin que son ami est malade mais espère néanmoins « que vous viendrez vendredi entendre

Othello

chez

moi ; c’est mettre votre amitié à une rude épreuve et je crains bien qu’elle n’en succombe, aussi est-ce très-timidement que je

vous le propose, mais avec un grand désir de vous voir »…

251.

Alfred de VIGNY

. L.A.S., 20 mars 1859, à son éditeur Achille Bourdilliat ; 2 pages in-8.

300/350

Il lui a écrit à la Librairie Nouvelle, mais n’a pas eu de réponse : « en attendant votre retour à Paris et à vos affaires, je vous

prie de me faire envoyer par quelqu’un,

cinq

exemplaires de

Servitude et grandeur militaires

et

cinq

du Théâtre que je veux

faire relier pour les donner »...

Reproduit page 85

252.

Constantin de VOLNEY

(1757-1820) écrivain, philosophe et orientaliste. 3 L.A.S., 1794-1812 et s.d. ; 4 pages et

demie in-4, 2 adresses.

300/400

Nice 16 brumaire II (6 novembre 1794)

, au citoyen Villars, ministre de la République française à Gênes. Il doit partir

sans le voir : « un arrêté du comité d’Instruction vient de me rappeller, et me charge d’un travail important sur la déclaration

des droits et la constitution de la République »…

Sarcelles-sous-Écouen 10 mai 1812

, au baron Fourier : il le remercie de sa

réponse sur l’agriculture égyptienne et pour son article « sur les monumens astronomiques de l’Égypte », dont il fait l’éloge ; il

travaille sur la chronologie des Chaldéens et a déjà publié « un premier travail intitulé

chronologie d’Hérodote

où je m’écarte

totalement des idées reçues sur les Assyriens de Ninive et de Babylone [...] j’ai en main un second volume très avancé qui

traite des Babyloniens et des Juifs. Si mes aperçus sont vrais comme je le crois, l’histoire de l’Asie avant Cyrus prendra une

face nouvelle »... – À Jacques-Alexandre Charles de l’Institut : il lui demande l’adresse d’une machine « désignée sous le nom

anglais de

mingle

, comme servant à calandrer ou lustrer le linge ouvré »...

253.

Mélanie WALDOR

(1796-1871) femme de lettres. 28 L.A.S., vers 1834-1866, la plupart s.d. ; 41 pages in-4 ou

in-8, qqs adresses.

400/500

[8 décembre 1834]

, à Mme Paul Lacroix, sur le succès des souscriptions à ses

Poésies du cœur 

: C. Delavigne, Lamartine,

Vigny, Balzac, Mme d’Abrantès, Custine, Sainte-Beuve...

Lundi soir 17 juin [1835]

, à Gérard de Nerval, pour « venir passer la

soirée chez elle après-demain mercredi, afin de causer de différents petits articles qui conviendraient au

Monde dramatique

et

… /…