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qui sont relatifs au siècle de Louis [X]IV »...
14 octobre [1835 ?]
, remerciant de l’article du
Constitutionnel
sur son
Gentleman
vert
, la publication dans
Le Cabinet de lecture
d’
Une matinée dans Paris
, et sur sa
Pauvre famille polonaise
…
Mardi [1837]
,
à Eugénie Niboyet, lui annonçant qu’elle obtient le prix de la Société de la morale chrétienne pour
Des Aveugles et de leur
éducation
: « Vous avez un prix de 500 frs. et une médaille en or de 200, donnée par la Reine »...
4 juillet [1837]
, à Alexandre
Dumas fils, invitant le jeune pensionnaire à passer sa journée de sortie chez elle...
25 avril [1842
, à Auguste Biard], sur des
artistes nantais, Charles Le Roux « qui a un beau paysage au Salon », et M. Suc « qui a exposé cette année la poétique statue
de la mélancolie. Tous deux sont vos grands admirateurs »...
29 juin [1844]
, à Émile Deschamps, sur des lots de la princesse de
Salm et de la veuve Talma pour l’œuvre du Mont-Carmel...
Dimanche soir 9 mars [1845]
: envoi de son « courrier de Paris »
et d’un compte rendu de l’Académie, et invitation à la première du
Camp de Wallstein
de son frère d’après Schiller : « Ce sera
un curieux spectacle, [...] la censure a laissé de très belles choses qu’il était à craindre qu’elle ôtât »...
Dimanche soir [13 avril
1845]
, pour une soirée intime avec Nisard et Plouvier ; elle est sous le poids de « toute la douleur » de la mort de la princesse
de Salm...
4 février [1852 ?]
. « Ce qui se passe dans les provinces est affreux. Notre cher Prince ne le sait pas. Les procureurs
de la République font bien du mal. Beaucoup sont orléanistes. J’ai trois autres victimes de haines personnelles que je voudrais
sauver »....
15 septembre 1866
, à Delphine Ugalde, après la nomination de Varcollier directeur des Bouffes Parisiens : « vous
ferez pour les Bouffes plus encore que ne fait M
me
Carvalho pour le théâtre Lyrique »...
27 novembre 1866
, sur la mort de
Gavarni…
D’autres lettres, dans les années 1835-1840, sont relatives à des soirées chez elle, avec Monpou, Mme Panckoucke, Marceline
Desbordes-Valmore, Mme Richomme, Sainte-Beuve, Alphonse Karr, Chaudesaigues « le meilleur de nos valseurs »... D’autres
sont adressées au comte de Castellane, Ferdinand Denis, Jullien de Paris, Auguste Vitu, M. Lefébure, des rédacteurs de journaux,
un amateur d’autographes, le comité de la Société des Auteurs et Compositeurs dramatiques…
On joint un poème imprimé,
La France. 1870
, avec envoi a.s. à Marie Laurent ; plus une note a.s. de son ami Deneriez, sur
la fin de sa vie.
254.
Louise WEISS
(1893-1983) journaliste et écrivain. L.A.S., dimanche, à son « grand Dédé » [André Dunoyer de
Segonzac] ; 2 pages in-8 à son adresse
15, av du Président Wilson XVI
e
.
200/250
Elle est « encore plus ravie du portrait de Colette que je ne l’avais été dans votre atelier », mais elle a un peu changé d’avis
pour le petit dessin à la plume : « On n’en peuple plus les blancs des mille rêves qui venaient tout naturellement s’y inscrire
lorsqu’on le retirait du carton où il dormait entre les ivresses des
Géorgiques
et les délices de la
Treille muscate
». Peut-elle venir
faire un échange ? Elle ajoute que « Jouvenel a été fou de vos aquarelles » et l’attend pour une soirée.
255.
Herbert George WELLS
(1866-1946). L.A.S.,
Little Easton Rectory, Dunmow
; 1 page in-4 à son adresse ; en
anglais.
250/300
Il envoie à son correspondant une lettre de son traducteur Bronislaw Kozakiewicz (1858-1924, traducteur de Wells en
français avec Henry Davray), dans laquelle ce dernier annule l’accord relatif aux livres de Wells, et fait des suggestions qui sont
à prendre en considération. Wells sera reconnaissant de l’amabilité qu’on pourra avoir à l’égard de Kozakiewicz...




