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128 ABEL (Niels Henrik). « Démonstration de l'impossibilité de la résolution des équations algébriques générales d'un

degré supérieur au quatrième ». In : SAIGEY et FÉRUSSAC,

Bulletin des sciences mathématiques, physiques et

chimiques

, n°12, décembre 1826, pp. 347-354. In-8, broché, non rogné, couverture bleue imprimée en noir.

200/300 €

Le théorème de Niels Henrik Abel (1802-1829), mathématicien norvégien, est

L

'

UN DES THÉORÈMES

FONDAMENTAUX DE

LA THÉORIE

DES

ÉQUATIONS

.

Dans une lettre adressée à son ami Holmboe en octobre 1826, Abel avoue être lui-même l'auteur de cet article :

Un extrait de mon mémoire sur l'impossibilité de résoudre les équations algébriques a été inséré dans le bulletin de

M. Férussac. Je l'ai fait moi-même

(cf. Abel,

Œuvres complètes

, t. II, 1881, p. 260).

129 ACTA MATHEMATICA. Numéros 21, 22.1 & 2, 29.1, 31.1 et 34.

Stockholm, 1897-1911

. Ensemble 5 volumes

in-4, cartonnage de l’éditeur.

500/600 €

L’

UNE

DES

PLUS

PRESTIGIEUSES

REVUES MATHÉMATIQUES AU MONDE

.

La revue

Acta Mathematica

fut créée en 1882 par le mathématicien suédois Mittag-Leffler (1846-1927). Sa renommée

est internationale et a permis de faire connaître à l'époque la qualité de la recherche du département de mathématiques

de la nouvelle université de Stockholm, la Högskola. Poincaré, entre autres, y publia de nombreux articles.

Ces 5 volumes contiennent entre autres un article d’Émile Borel sur les séries de Taylor, un autre de Cantor, et 5 autres

de Poincaré.

Cachet humide d’un institut catholique.

Rousseurs, reliures un peu usagées.

130 AMEILHON (Hubert-Pascal). Éclaircissemens sur l'inscription grecque du monument trouvé à Rosette, contenant

un décret des prêtres de l'Égypte en l'honneur de Ptolémée Épiphane, le cinquième des rois Ptolémées.

Paris,

Baudouin, Floréal An XI (1803).

In-4, broché, non rogné et en partie non coupé, couverture de papier marbrée de

l'époque avec étiquette de titre au dos.

1 000/1 500 €

Édition originale, ornée d'une grande

planche dépliante gravée sur cuivre.

I

MPORTANT

MÉMOIRE

SUR

LA

FAMEUSE

PIERRE

DE

R

OSETTE

:

IL

CONTIENT

LA

PREMIÈRE

TRADUCTION

FRANÇAISE

DE

L

'

INSCRIPTION GRECQUE DE LA STÈLE

,

ET

L

'

UNE

DES

TOUTES

PREMIÈRES

REPRO

-

DUCTIONS

IMPRIMÉES

-

ICI

PARTIELLE

-

DE

CE MONUMENT

.

La pierre de Rosette, découverte en

1799 par un officier français de l'ar-

mée d'Orient, a suscité à l'époque la

curiosité de la communauté scienti-

fique européenne qui entreprit aussi-

tôt d'en percer le mystère. Si le

déchiffrement de la partie démotique

n'a été résolu qu'en 1822 par

Champollion, l'étude de la partie

grecque a donné lieu dès 1802 à

diverses publications.

C'est Ameilhon (1758-1838), historien et membre de l'Institut, qui fut chargé en remplacement de La Porte du Theil

d'étudier la partie grecque de l'inscription. Il présenta ses travaux devant l'Institut au début de l'année 1801 et les publia

deux ans plus tard dans ce mémoire : on trouve dans celui-ci le texte grec de l'inscription retranscrit en caractères cur-

sifs, avec en regard son interprétation latine « très littérale », et une traduction continue en français de toute l'inscription

(cf. Bénédicte Savoy, « Objet d'observation et d'intelligence »... in

Études germaniques

, 2009/4, n°256, pp. 799-819,

et Wallis Budge,

The Rosetta Stone

, 1989).

E

XEMPLAIRE

TEL QUE

PARU

,

BROCHÉ

SOUS

SA

JOLIE

COUVERTURE

D

'

ATTENTE

DE

PAPIER MARBRÉE

.

Quelques légères rousseurs.

Bibliothèque Alain Viguier

Livres de mathématiques et de physique

130

55