ADER. Paris. Femmes de lettres et manuscrits autographes - page 273

269
490.
Clémentine d’O
RLÉANS
, princesse de SAXE-COBOURG
(1817-1907) fille de Louis-Philippe, épouse (1843)
d’Auguste de Saxe-Cobourg (1818-1881).
Lettre autographe signée « Clémentine », Ebenthal 1
er
octobre 1847, à
SON
PÈRE
L
OUIS
-P
HILIPPE
; 3 pages petit in-4.
250/300
C
HARMANTE
LETTRE
POUR
L
ANNIVERSAIRE
DE
SON
PÈRE
L
OUIS
-P
HILIPPE
.
« Cher Papa, Voici malheureusement la seconde année où ce jour se passe sans que je puisse venir me joindre à vos autres enfans
pour vous offrir mes plus tendres vœux et vous souhaiter de tout mon cœur
Many happy returns of the day
! »… Mais elle sera de
cœur dans son cabinet de Saint-Cloud le matin du 6 octobre… « Maman vous aura donné tous les détails de notre voyage dans ma
belle et chère Hongrie […] nous nous acheminerons vers Dresde où les paroles du Roi ont achevé de nous décider à nous rendre.
[…]. J’ai vu avec grand plaisir que la course à Compiègne s’était si bien passée, et que toujours infatigable vos longues stations à
cheval ne vous avaient fait que du bien »…
491.
MARIE-AMÉLIE
(1782-1866) Reine des Français, épouse de Louis-Philippe.
2 lettres autographes signées (paraphes), Saint-Cloud 10 novembre 1847, [à
SON
MARI
L
OUIS
-P
HILIPPE
] ; 1 page in-4
chaque.
300/400
492.
Famille d’ORLÉANS
.
4 lettres autographes signées, 1840-1881.
150/200
Luisa Fernanda de B
OURBON
, duchesse de M
ONTPENSIER
(1832-1897, épouse d’Antoine d’Orléans, duc de Montpensier, dernier
fils de Louis-Philippe), 7 mai 1840, à sa mère la Reine Marie-Christine, écrite en espagnol à l’âge de 8 ans (vignette de l’Hôtel des
Monnaies).
Marguerite d’O
RLÉANS
, princesse C
ZARTORYSKA
(1848-1893, fille aînée du duc de Nemours, petite-fille de Louis-Philippe),
[1872 ?], à son chiffre couronné, à la baronne de Rothschild.
Isabelle du B
RÉSIL
, comtesse d’E
U
(1846-1821, fille de l’empereur Pedro II, épouse de Gaston d’Orléans, comte d’Eu, fils du duc
de Nemours), 1
er
janvier 1880, à la baronne de Rothschild.
Sophie-Charlotte de W
ITTELSBACH
, duchesse d’A
LENÇON
(1847-1897, un temps fiancée à Louis II de Bavière, épouse de Ferdinand
d’Orléans, duc d’Alençon, fils cadet du duc de Nemours, morte dans l’incendie du Bazar de la Charité), 26 avril 1881, à son chiffre
couronné.
T
ENDRES
LETTRES
À
SON MARI
.
4 h après midi
. « Mon bien aimé chéri, avant
d’aller à la chapelle remettre mon âme en bon
état […] je viens te dire ce que tu sais bien c’est
que je ne fais que penser à toi, et je voudrois déjà
être plus vieille de 24 h pour te revoir »… Depuis
son départ elle a été à la messe, s’est promenée
avec leur bonne Chéra, a correspondu avec leurs
chers enfants... « J’ai reçu les deux télégraphies
d’Espagne, les nominations sont bonnes. J’espère
que tu ne te coucheras pas trop tard, combine
je regrette de n’être pas auprès de toi, […] je
t’embrasse aussi tendrement que je t’aime »…
10 h ½ du soir
. « Cher et précieux ami, je rentre
du Salon […] comme tout est triste sans toi qui
vivifie tout pour moi. Avant dîner j’ai eu la visite
des charmants enfans de N
EMOURS
». Elle a fait un
whist avec M
ONTPENSIER
pendant qu’ils jouaient.
« Pas la plus petite nouvelle, si G
UIZOT
t’a envoyé
quelques détails sur le malheureux événement
de Naples je te prie de me les garder. Je soupire
pour savoir si la pauvre Lina s’est embarquée. Elle
m’occupe beaucoup. Nous avons lu le discours de
L
ÉOPOLD
à l’ouverture de la séance, c’est plutôt
le programme du Ministère qu’un discours du
Trône. Que Dieu te bénisse mon cher trésor »…
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