30
––
O
uvarov
(Sergueï). Lettre à Dupré de Saint-Maur évoquant les soirées littéraires de celui-ci (s.l., 1820). Diplomate,
notamment en poste en France, Sergueï Ouvarov devint ministre de l’éducation et président de l’Académie des
sciences sous Alexandre I
er
. Il publia plusieurs ouvrages de littérature et d’histoire. Dupré de Saint-Maure évoque
Ouvarov dans une note du présent ouvrage (pp. xxix). ––
K
oslov
(Ivan). Lettre à Dupré de Saint-Maur le remerciant
pour la notice flatteuse que celui-ci lui a consacrée dans le présent ouvrage, pp. xxiv-xxv (s.l., 1823). ––
D
mitriev
(Ivan). Lettre à Dupré de Saint-Maur le félicitant pour la traduction qu’il a faite, dans le présent ouvrage, de son
poème
Yermak, conquérant de Sibérie
, et évoquant ses propres fables et contes adaptés d’auteurs français (Moscou,
1821). Le poète Ivan Dmitriev exerça des fonctions politiques, notamment comme ministre de la Justice sous
Alexandre I
er
. ––
L
a
F
erronays
(Albertine Du Bouchet de Sourches, comtesse de). Lettre à madame Dupré de Saint-
Maure, lui annonçant la naissance du duc de Bordeaux (Russie, 1820). Le comte Auguste Pierre Marie Ferron de
La Ferronays, futur ministre des Affaires étrangères de Charles X, était alors ambassadeur de France en Russie.
A
ncien
secrétaire des commandements de
la
princesse
P
auline
B
orghèse
, D
upré de
S
aint
-M
aure
(1772-1854) était le
fils d’un directeur de l’Académie de médecine de Montpellier et intendant de Guyenne. Il fut brièvement magistrat
sous l’Ancien Régime puis se tourna vers l’armée où il servit comme aide de camp du général d’Hargenvilliers. Un
temps secrétaire des commandements de la princesse Pauline Borghèse (1805), il fut ensuite élu député au Corps
législatif (1807-1811) puis nommé sous-préfet de Beaune. À la chute de l’Empire il se rallia aux Bourbon et entra
dans l’administration sous le ministère Polignac, devenant chef de cabinet de la préfecture de police de Paris à la fin
de la Restauration. Il publia plusieurs ouvrages, principalement littéraires, dont plusieurs consacrés à la Russie où
il séjourna longtemps à partir de 1819.