BEAUSSANT LEFÈVRE - Bibliothèque d’un château du Velay et à divers - page 28

26
Renée
F
alconetti
(n° 416), Maurice de
F
éraudy
(n° 315), Harry
F
ragson
(n° 270), Paolo
F
ratellini
(n° 375), Leopoldo
F
regoli
(n° 331), Jeanne
G
ranier
(n° 358), Yvette
G
uilbert
(n° 126), Ôta Hisa dite
H
anako
(n° 378), Meyrianne
H
églon
(n° 52), Maria
K
ustnetzoff
(n° 15), Charles
L
e
 B
argy
(n° 421), Simone
L
e
 B
argy
(n° 422), Marie
M
arquet
(n° 344), Edna
M
ay
(n° 284),
M
istinguett
(n° 82), Louisa de
M
ornand
(n° 324), Paul
M
ounet
(n° 370),
M
ounet
-S
ully
(n° 467), Lucien
M
uratore
(n° 30), la
B
elle
O
tero
(n. 3), Georges
P
itoëff
(n° 426), Ludmila
P
itoëff
(n° 425), Liane
de
P
ougy
(n° 128), Marthe
R
égnier
(n° 480),
R
éjane
(n° 482), Madeleine
R
enaud
(n° 313), Cécile
S
orel
(n° 417), Jean
W
eber
(n° 319), etc.
– H
ommes
et
femmes
de
lettres
italiens
.
Environ 90 portraits photographiques, placés dans un album cartonné de
papier estampé de l’époque : Giosue
C
arducci
(p. 5), Edmondo
D
e
A
micis
(p. 4), Angelo
D
e
G
ubernatis
(p. 43), Luigi
I
llica
(p. 10), Cesare
L
ombroso
(p. 5), Giovanni
P
apini
(p. 17), Luigi
P
irandello
(p. 11), etc.
Emilia Landrini (morte en 1943) fut l’épouse du musicologue Georges Noufflard (1846-1897), et la mère d’André et
Florence Noufflard. Le peintre André Noufflard (1885-1968) épousa Berthe Langweil, – fille de la célèbre marchande
d’art asiatique – également peintre et élève de Jacques-Émile Blanche, lequel devint un ami très proche du couple.
Le peintre, graveur et collectionneur Henri Rivière fut aussi leur intime. Florence Noufflard (1876-1957) épousa le
philosophe et historien Élie Halévy, de cette famille qui s’illustra dans les arts et lettres.
J
oint
, un petit ensemble de cartes postales et correspondances familiales de même provenance.
40.
QUESNAY
(François).
Essai phisique sur l’œconomie animale.
À Paris, chez Guillaume Cavelier, 1747.
3 volumes in-12, cxii-(12 dont la dernière blanche)-612 + (4)-662-23-(1 blanche) + (4)-768 pp., veau brun
marbré, dos à nerfs cloisonnés et fleuronnés avec pièces de titre brunes, coupes ornées, tranches marbrées,
reliures usagées avec quelques épidermures, accrocs à deux coiffes et manque à un coin, mouillures
(
reliure de l’époque
).
400/500
É
dition
en
très
grande
partie
originale
de ce traité originellement paru en 1736 (1 vol. in-12). Les tables très
complètes ont été achevées par le gendre de Quesnay, le chirurgien Prudent Hévin.
Frontispice gravé sur cuivre.
L
e socle philosophique de la doctrine physiocratique
.
L’
Essai phisique
est un traité de physiologie complet qui élargit
son propos aux aspects philosophiques connexes comme les lois naturelles, le libre arbitre, ou encore l’immortalité
de l’âme (critiquant en cela le sensualisme de Condillac et le matérialisme de La Mettrie). La question du libre
arbitre, d’ailleurs, permet à Quesnay d’énoncer pour la première fois un des points fondamentaux de sa future
doctrine physiocratique telle que développée en 1758 dans son
Tableau économique
 : il compare le corps humain et le
corps social, tous deux soumis à des lois naturelles et universelles que l’homme est libre de respecter ou de violer,
favorisant santé et prospérité ou provoquant maladies et crises économiques.
41.
RELIURE AUX ARMES DE LOUIS XV.
L’Office de la Semaine-Sainte, à l’usage de la Maison du roy.
Conformément aux bréviaires & messels romain & parisien. En latin & en françois.
À Paris, de l’imprimerie de
Jacques-François Collombat, 1748. In-8, 672 pp., maroquin grenat, dos à nerfs cloisonné et fleurdelisé,
frise fleurdelisée dorée encadrant les plats avec armoiries dorées au centre, roulette dorée ornant coupes
et chasses, tranches dorées sur marbrure, reliure passée et un peu frottée, collettes modernes sur les
gardes, petite tache sur un frontispice (
reliure de l’époque
).
300/400
E
xemplaire
tiré
sur grand
papier
.
Avec les commentaires de l’abbé Jean-Baptiste Morvan de Bellegarde.
1...,18,19,20,21,22,23,24,25,26,27 29,30,31,32,33,34,35,36,37,38,...60
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