20
[Révolution française] Assignat de 500 livres, création du 20 pluviôse de l'an 2 (8 février 1794).
5 ex. de cinq cent liv., découpés, états divers – Feuille complète (assignat imprimé unitairement).
50-100
21
[Révolution française] Rare lot de 21 billets de confiance, patriotiques ou bons communaux.
3 s., 5 s., 10 s. et 15 s. Pont-du-Château – 2 s. et 3 l. Rouen – 1 s. Avignon – 5 s. Albi – 2 s. et 5 s.
Bagnols – 3 s. Clermont – 8 s. Hangest (Somme) – 10 s. Cambrai – 5 s. Grenoble – 3 s. et 6 s.
Cavilhargues (Gard) – 2,5 s. Pézenas – 3 s. Wassy-Le-Buisson – 10 s. Les Andelys – 5 s. Valenciennes –
30 s. Uzès. États divers.
Joint
: 4 pièces imprimées dont 2 décrets de la convention nationale relatifs aux billets patriotiques et de
confiance (1793), bulletin des lois du 26 floréal an II, avis aux citoyens de la municipalité de Beauvais
relatif à l’établissement des billets de confiance (1791).
Des monnaies dites de confiance furent émises par des villes ou des particuliers, sous la forme de pièces métalliques ou de billets de
valeur faciale généralement peu élevée. On décide par la loi du 1er avril 1792 de laisser en circulation les billets émis par les sociétés et
les particuliers, après le contrôle de leur caisse, mais de leur interdire toute nouvelle émission. En revanche, les municipalités ont seules
le droit de continuer les émissions, et même d'ouvrir de nouvelles caisses. Ces billets, créés initialement pour résoudre les difficultés
financières locales, se sont répandus, par les foires et les marchés, dans toute la France.
200-400
22
[Révolution française] Caisse patriotique, 1792.
1000 Livres type Caisse Patriotique, billet qui ne fut jamais émis, non daté, grande marges, très rare
document de la Révolution.
Joint
: 2 billets d’échange au porteur : 3 liv. bureau d’échange d’Uzès (1790) – Billet d’échange pour 20 s.
de Paris (1791) ; 9 bons à échanger contre bons patriotiques.
50-100
23
[Révolution française] Assignat de 100 francs, création du 18 nivôse de l'an 3 (7 janvier 1795).
15 ex. de cent francs, découpés, de type courant, états divers – 2 feuilles imprimées de 4 ex. avec 4
signatures différentes.
100-200
24
[Révolution française] Assignat de 1000 francs, création du 18 nivôse de l'an 3 (7 janvier 1795).
2 ex. de mille francs, découpés, de type courant, en l’état.
Joint
: Assignat de 750 francs, en l’état, restauré.
50-100
25
[Révolution française] Assignat de 2000 francs, création du 18 nivôse de l'an 3 (7 janvier 1795).
Feuille complète d’un assignat de deux mille francs, de type courant, avec au verso le médaillon de la
Victoire imprimé en noir à l'identique de celui du recto, les deux médaillons se superposant exactement
par transparence. En l’état.
50-100
26
[Révolution française] Assignat de 10 000 francs, création du 18 nivôse de l'an 3 (7 janvier 1795).
Exemplaire de dix mille francs, de type courant. En l’état.
Joint
: L.S. par Claude-Urbain de Retz de Servières (1755-1804), alias Reth, directeur des artistes des
assignats, adressée à l’agence monétaire faisant part de la remise «
du poinçon original et la matrice représentant la
figure d’Hercule, qui sert de timbre à l’assignat de dix mille francs
…
».
En qualité de président de la Société des inventions et découvertes, société libre d’artistes-inventeurs, peut-être même son fondateur,
Claude-Urbain de Retz de Servières (1755-1804) a été un acteur de l’institutionnalisation de l’invention durant la Révolution. Cet
aristocrate en rupture avec son milieu d’origine, converti aux idées républicaines, a poursuivi, sous le nom de Reth, sa carrière dans
l’administration des Assignats, puis dans celle de la Loterie nationale.
100-200




