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103.
Théodore DUBOIS
(1837-1924). 27 L.A.S. et 8 cartes de visite a.s., 1893-1913, à Paul
T
affanel
; 50 pages in-8 ou in-12.
400/500
B
elle
correspondance
musicale
.
Félicitations pour ses nouvelles œuvres, invitations à des concerts, recommandations de jeunes
artistes, chanteurs lyriques ou musiciens (Léon
D
elafosse
et Clotilde
K
leeberg
en 1897, Mlle
P
acary
en 1898…), remerciements pour
l’exécution de ses œuvres : audition du
Baptême de Clovis
à la Société des Concerts du Conservatoire : « Il faut un musicien comme
toi et des artistes comme ceux qui t’entourent pour obtenir un tel résultat, dont je suis très heureux » (27 novembre 1899) ; après son
Concerto
: « Bravissimo pour l’orchestre et pour son
excellentissime
chef »… (30 septembre 1898). Demandes de précisions sur la marche
à suivre pour être programmé par la Société et envois de partitions à proposer au Comité (24 décembre 1896, il soumet ses
Sept Paroles
,
dont il n’a jusqu’à présent entendu « dans les églises que des exécutions incomplètes et souvent imparfaites […]. Peut-être trouveras-tu
que l’œuvre est déjà trop connue, mais ce serait sa consécration ; en décembre 1893 puis en novembre 1894,
L’Enlèvement de Proserpine
;
Motet
en janvier 1895, dont ce sera la 1
ère
audition…) ; puis des échanges sur l’organisation des répétitions et la programmation des
interprètes... Etc.
O
n
joint
une minute de réponse de Taffanel, et une L.A.S. de Théodore Dubois à Mme Taffanel au sujet des
Exercices
journaliers de flûte
de Taffanel, dont Henri Bouillard s’était injustement attribué la paternité (1913).
104.
Paul DUKAS
(1865-1935). 2 L.A.S., [1900 ?], à Paul
T
affanel
; 1 page et demie in-8 chaque.
300/400
Il ne peut venir chez lui, mais a confiance que la répétition de samedi au Trocadéro ira bien : « ce que je pourrais vous dire n’influerait
guère sur un premier débrouillage »… Il recommande de se fier aux indications métronomiques. « J’espère seulement que Durand vous
aura remis un matériel portant les dernières corrections que j’ai faites et aussi quelques petites modifications »… – « M
me
C
hausson
m’a
en effet prié de m’entendre un peu avec vous au sujet de l’exécution de l’œuvre de son mari. J’ai consenti, à la condition que vous n’y
verriez pas d’obstacle, par déférence pour elle et pour la mémoire de mon malheureux ami. Mais je suis persuadé que ce que je pourrai
vous dire au sujet de
Viviane
vous sera tout à fait superflu »…
105.
Gabriel FAURÉ
(1845-1924). 13 L.A.S. dont une avec
musique
et 2 cartes de
visite autographes, 1898-1900, à Paul
T
affanel
; 16 pages in-8 ou in-12. 500/700
Félicitations, remerciements, invitations, répétitions. Il veut lui soumettre
La Naissance
de Vénus
pour la présenter à ses Concerts. Il évoque le chanteur Jean
N
oté
, qu’il attend en
vain pour répéter.
Juillet 1900
, 4 lettres concernent la création de la seconde version avec
grand orchestre du
R
equiem
, donnée au Palais du Trocadéro sous la direction de Taffanel
dans le cadre des Concerts de l’Exposition universelle : matériel, répétitions (notamment
avec l’organiste Eugène
G
igout
), constitution de l’orchestre : « Trouverez-vous dix 2
nds
violons qui consentent à devenir altistes d’occasion ? Ce serait superbe ! » ; et il note une
ligne de
musique
: « Voilà la vérité pour la fin de l’agnus »…
106.
Philippe GAUBERT
(1879-1951). 5 L.A.S., 1902-1938 et s.d. ; 8 pages in-8, 2 enveloppes.
300/400
Dimanche soir
, à Paul
T
affanel
. Devant
aller jouer la semaine suivante en Normandie,
il ne pourra donc être à l’Opéra le mercredi
pour
Tannhäuser
; il le prie d’y placer l’un
de ses amis.
Cahors 9 septembre 1902
, sur ses
excursions
.
3 décembre 1913
, à Mme Taffanel, sur la
paternité des
Exercices journaliers pour flûte
publiés par Henri
B
ouillard
, ancien élève
de Taffanel : « Je déclare avoir travaillé dès
l’année 1890 avec mon maître Paul Taffanel
les exercices publiés dernièrement par
Bouillard. Lors de sa nomination comme
professeur au Conservatoire de Paris en 1893,
mon maître fit travailler à tous les élèves de
sa classe
ses
exercices. Chaque élève pouvait
copier ces études, mais elles restaient,
quoique non éditées, la propriété de notre
Maître. Il ne serait, du reste, venu à l’idée,




