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113

113. [

Ignacy-Jan PADEREWSKI

(1860-1941)].

A

ffiche

imprimée, [avril 1897] ; 118 x 85

cm (entoilée, qqs légers accidents). 150/200

Affiche annonçant le concert avec orchestre

donné par

P

aderewski

et l’orchestre de la Société

des Concerts du Conservatoire dirigé par Paul

T

affanel

, le 29 avril 1897 au Théâtre de la Gaité,

pour l’érection d’un monument au compositeur

et pianiste Henry

L

itolff

(1818-1891) [il sera

érigé en 1900 à Colombes].

114.

Raoul PUGNO

(1852-1914). 8 L.A.S.

(2 sur cartes de visite), Hannencourt (Seine-

et-Oise) et Paris [1899] et s.d., à Paul

T

affanel

 ; 10 pages formats divers.

200/250

[4 janvier 1899] 

: « fidèle reconnaissance pour le

parrain

qui m’a porté bonheur – car mon succès

date du concert du Conservatoire (24 X

bre

1893)

et cela, je ne puis l’oublier »…

[Janvier 1899]

.

Il part pour le Châtelet : « Je joue aujourd’hui

Mozart et Bach – celui de Mozart en mi b est

une pure merveille. L’adagio est une grande

page, c’est du beau Glück »…

[1899]

. « Je joue

dimanche chez Colonne. – Et je voudrais bien

rester à la campagne lundi – pour travailler en

robe de chambre. Cependant je désire te voir »…

Mercredi

. Il ne répétera pas vendredi matin car il

se rend à Bayonne, remplacer Planté au Concert

philharmonique, mais deux répétitions « avec un

orchestre comme le tien et un chef comme toi »

suffisent… Questions sur le matériel d’orchestre

d’un concerto, félicitations, demande de rendez-

vous, etc.

115.

Henri RABAUD

(1873-1949). 6 L.A.S. et 3 cartes de visite a.s., 1900-1909 et s.d., à Paul

T

affanel

 ; 21 pages in-8 ou

in-12.

200/300

C

orrespondance

amicale

et musicale

.

Étretat 28 mai 

: sa

Symphonie

a obtenu un prix d’opéra-comique grâce à Saint-Saëns...

Jeudi 23

janvier.

Il a eu le plaisir de rencontrer Richard

S

trauss

à Munich, « qui est fort aimable et nous a très bien reçus. […] Du reste je suis

ravi de mon séjour à Munich. Nous avons eu la chance d’y entendre beaucoup de choses intéressantes :

Tannhäuser, Iphigénie en Aulide,

Hansel et Gretel

et surtout

Les Maîtres-Chanteurs

que je ne connaissais pas et dont je suis fou ! Nous avons été aussi à un concert à la

salle de l’Odéon où l’on exécutait des choses bien rarement jouées à Paris : les chœurs

Tristia

de Berlioz (

La Mort d’Ophélie

et

La marche

funèbre d’Hamlet

) et les fragments de

Lelio :

chœur des esprits – et fantaisie sur la

Tempête

(avec une partie de piano à quatre mains).

On jouait aussi à ce concert deux forts beaux chœurs extraits de l’oratorio

Le Christ

de Liszt. Puis Siegfried

W

agner

est venu diriger

quelques morceaux de son père, et un poème symphonique de lui, qui m’a paru bien médiocre. C’est un pastiche de la musique de son

père, mais vide d’idées et maladroit d’orchestre. Il est bien supérieur comme chef d’orchestre que comme compositeur ! ». Il assistera le

soir à

Manon

avec Mlle Renard et Van Dyck, « que j’irai voir demain de votre part ». Depuis son départ de Paris, il regrette la Société

des Concerts et les répétitions du samedi matin… Annonce du décès de son père, de ses fiançailles avec Marguerite

M

ascart

… Etc.

O

n

joint

une L.A.S. à Mme Taffanel (1909), et 2 cartes.

116.

Édouard RISLER

(1873-1929). 23 L.A.S. et 1 L.S., 1892-1901, à Paul

T

affanel

 ; 38 pages formats divers, nombreuses

adresses, une enveloppe.

400/500

I

ntéressante

correspondance

du

pianiste

autour

de

W

agner

. Soldat « de 8

ème

classe », il demande l’entrée à un concert du

Conservatoire pour son médecin-major… Il le convie à une générale du

Rheingold

chez Goupillat… Prière de le faire entrer à la première

de

Tannhäuser 

: « je me glisserai comme un rat et me ferai invisible comme dans un Tarnhelm ! » (8 mai [1895])… D’autres demandes

de place pour son frère et sa belle-sœur, ou pour lui-même, à l’Opéra, ou à un concert où Saint-Saëns jouera du Mozart… De Bayreuth,

il envoie une photo de la « noble tête » d’Hans Sachs pour inspirer Taffanel dans sa « grande tâche » : « Quels regrets pour vous de

n’être pas venu ici ! Je verrai demain M

me

W. et j’en aurai l’explication » (14 juin 1897)… Il envoie copie de sa lettre aux directeurs