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6

11.

Jules CHÉRET

(1836-1932).

D

essin

original signé du monogramme «JCh. »,

Pierrot Sceptique

, [1881] ; mine de plomb,

plume, encre de Chine et aquarelle sur papier bleuté, 15,7 x 10 cm, contrecollé.

400/500

M

aquette

de

couverture

pour

Pierrot Sceptique

, pantomime par Léon

H

ennique

et J.-K.

H

uysmans

(Édouard Rouveyre, 1881).

O

n

joint

4

épreuves

lithographiques

 : deux états de la couverture et frontispice, et les deux illustrations, une avec les deux têtes pour

servir de vignettes.

12.

Jean-Dominique INGRES

(1780-1867). L.A.S., Paris 28 avril 1849, au pianiste Camille

S

tamaty

 ; 1 page et demie in-12.

500/600

Il regrette de n’avoir pu aller l’entendre la veille, « mais je suis rentré si fatigué de mon atelier où un travail long et pénible me retient

très tard tous les jours et dont je sors exténué qu’il m’a été impossible de sortir le soir »…

[Ingres connaît depuis son enfance le pianiste et compositeur Camille-Marie Stamaty (1811-1870), qui figure, âgé de sept ans, sur le

célèbre dessin représentant la famille Stamaty ; sa sœur aînée Pauline-Atala fut l’élève d’Ingres.]

13.

Jean-Dominique INGRES

. 2 L.A.S., [Paris 1850], au pianiste Camille

S

tamaty

 ; 1 page in-8 chaque (petit deuil), une

adresse.

800/1 000

Mercredi 6 mars [1850]

. Il ne peut venir à son concert ce soir : « un rhume très violent qui me donne la fièvre me force à garder ma

chambre et le lit » ; il l’assure de son attachement et de son admiration.

21 mai [1850]

. Il regrette de « devoir reporter une si agréable partie de famille qui m’est si chère, mais je ne puis décliner une invitation

chez M. Reiset ». Il prie de l’excuser auprès de sa femme et de sa petite fille…

14.

Jean-Dominique INGRES

. L.A.S., lundi, au pianiste Camille

S

tamaty

 ; 1 page petit in-8.

500/700

Il regrette le « contretemps qui me prive de vous entendre mardi ; soirée double dont il m’est impossible de me dégager » ; il lui adresse

ses amitiés et son admiration : « Tout à vous de cœur ami, charmant

Cassandrius

 ».

O

n

joint

une L.S. au même, où Ingres dit ne pouvoir sortir : je garde la chambre pour soigner mes yeux malades »... (1 p. in-8).

15.

Jean-Dominique INGRES

. L.A.S., Paris 17 avril [1852],

au pianiste Camille

S

tamaty

 ; 1 page in-8.

1 000/1 200

S

ur

la musique

et

sur

son

remariage

[Ingres épouse le 15 avril

1852, en deuxièmes noces, Delphine Ramel].

« Il y a un an que je n’entends plus de musique, souvent malade

et puis détourné par d’incessantes préoccupations nottament

celle de mon mariage dont j’ai l’honneur de vous faire part et

qui vient de s’accomplir sous les plus heureux auspices jeudi

dernier ». Il regrette « de ne pas profiter, dans ce moment de

l’offre obligeante de vos billets. La Musique, j’espère, aura sa

revanche un jour pour me dédommager des privations que je

m’impose aujourd’hui d’entendre et d’admirer celle que vous

faites avec une si haute perfection ! »…