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par la population ; puis Castrogiovanni (Enna). Le narrateur décrit les drapeaux, le cachet de la
Prima legione romana
(avec la devise
O Roma ! o morte !
) ; il dit le découragement qui s’empare de certains, les désertions, les incidents de la marche vers Leonforte, San
Filippo, Regalbuto, Centorbi, Paterno… La troupe régulière laisse passer, sans les inquiéter, Garibaldi et ses chemises rouges ; marche
nocturne vers Catane, désertée par l’armée régulière et la noblesse. Accueil enthousiaste de Garibaldi par la population de Catane ; les
rangs s’augmentent de déserteurs de l’armée régulière ; « Garibaldi paraissait sûr de son alliance avec le gouvernement » ; on crée une
Légion catanaise
, et une compagnie de
Survivants des Mille
; on organise le corps des volontaires ; faux bruits d’attaque de Catane par
la troupe… Le narrateur connaît
G
aribaldi
et le voit quotidiennement : « le bruit courait que le gouvernement avait permis à Garibaldi
un débarquement dans le Monténégro, mais lui avait positivement défendu aucun mouvement sur Rome. […] depuis Paterno il était
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Littérature




