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170.
CORDE DE PENDU
. Fragment de corde sur une P.A.S. de Roger de Ferrand, Mouton 8 avril 1896 ; 2 cordes fixées
par des cachets cire rouge aux armes sur un feuillet in-4 de papier timbré, cachet encre
Mairie de Pauillac Gironde
.
100/150
Morceau de « la corde avec laquelle s’est pendu S. Lecomte, jardinier au château de Mouton, le 16 mai 1892 », et au dos
« fac-similé de la corde dans son entier » (nœud coulant exécuté avec de la ficelle) ; la signature de R. de Ferrand est attesté par
le maire de Pauillac.
171.
CORFOU
. 7 L.S. adressées au général François-Xavier Donzelot, gouverneur général des îles Ioniennes, à Corfou,
1808-1809 ; 15 pages in-fol. (qqs mouill.).
250/300
Lettres du sous-inspecteur des revues Guillion, au sujet de l’organisation des compagnies d’artillerie septinsulaire ; les
fonds nécessaires dans les îles Ioniennes pour le service des troupes italiennes et napolitaines, et pour la division russe ; le retard
dans le paiement de la solde des troupes ; etc.
Lettres de Timothée Trullet (1755-1819, commandant de la marine), concernant un capitaine en quarantaine ; le paiement
d’officiers réformés ; des mouvements suspects relevés par le guetteur de la vigie Saint-Angelo…
On joint une P.S. du général Détrès, Parga 1808.
172.
Georges Jacques DANTON
(1759-1794) avocat, député, fondateur du Club des Cordeliers, ministre de la Justice,
conventionnel (Paris), Montagnard, membre du Comité de Salut public, guillotiné. P.S., [3 septembre 1792] ;
2 pages et demie grand in-fol., cachet encre rouge
Louis XVI PLGD Dieu et PL Loy Constitutionnelle Roy François
.
1 500/2 000
La Patrie en danger. Texte de la loi du 2 septembre 1792, jour même de la célèbre exhortation de Danton à sauver la Patrie
(« De l’audace… »). « L’Assemblée Nationale, considérant que plus les dangers de la patrie deviennent pressans, plus elle doit
redoubler de soins pour augmenter ses moyens de défense […], Instruite que les frères Perrier ont dans le moment actuel
en leur pouvoir, différentes pièces de canon qu’ils avoient été chargés de fondre pour plusieurs municipalités de l’intérieur du
Royaume ; que ces armes destinées à la défense commune doivent être essentiellement portées aux endroits où le péril est le
plus émminent […], décrète qu’il y a urgence ». Les frères Perrier devront remettre toutes ces pièces au Ministre de la Guerre,
« de quelque nature et calibre quelles soient » ; un inventaire précis en sera dressé, mentionnant « le nom des personnes ou des
Corps administratifs à qui ils appartiennent, pour qu’il leur soit incessamment remis des pièces de même nature aux dépens de
celle que les Sieurs Perrier sont chargés de fondre pour le compte de la Nation »…
172




