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à Albi, puis Paris, où Horace Vernet le présente au Roi en disant lui devoir « tous les croquis d’après lesquels j’ai bâti mon
tableau » (p. 176)… Du Pin ne se prive pas de critiquer le commandement : « brillante charge » sur un terrain abandonné par
les Arabes ; couplets ridiculisant Marey-Monge ; accusation de lâcheté livrée contre le commandant Orestey ; fautes politiques
de Cavaignac, etc.
Une section spéciale est consacrée à l’« Insurrection en Algérie de 1845 à 1846. Opérations dans la subdivision de Médéah ».
On y lit notamment le récit succinct de la reddition déshonorante d’un détachement de 200 soldats, qui devaient être égorgés et
mutilés. « Le Général de Lamoricière fut atterré en apprenant ces nouvelles. Depuis qu’il était établi au palais du Gouverneur
Général, il affectait de trouver ridicule ou mauvais tout ce qu’avait fait le Maréchal Bugeaud, ses flatteurs et les officiers
attachés à sa fortune disaient partout que lui seul était capable de bien commander l’Algérie ; mais lorsqu’il apprit qu’une
insurrection furieuse éclatait partout à la fois, il ne trouva pas en lui assez de ressources pour dominer les évènements, il écrivit
au maréchal Bugeaud, en le priant de rentrer au plus vite, lui disant qu’en son absence il ne pouvait pas répondre de ce qui allait
arriver. Le Maréchal se hâta de rejoindre son poste et bientôt sa main habile et puissante se fit sentir dans la direction qu’il sut
imprimer à la guerre » (p. 227)… Etc.
Un table des matières détaillée termine le volume.
On joint une copie manuscrite des pp. 1-30 de ce manuscrit.
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