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233

pont ; 3 p.s., 1735-1751). Louis-Joseph de

M

ontmorency

-L

aval

(l.a., 1769). Louis-Sextius

J

arente de

L

a

B

ruyère

(3 l.a.s., 1761 au sujet

de l’abbaye de Cercamp, 1766 au marquis de Marigny sur les arbres de Meung, 1776 à Malesherbes au sujet de la reconstruction de

l’église Sainte-Croix). Louis de

J

arente de

S

énas d

’O

rgeval

(l.s. de convocation de l’assemblée en 1788 ; l.a.s à M. de Saint-Pol au sujet

du carême, 1792 ; p.s. comme « Citoyen Evêque d’Orléans » concernant la succession de son prédécesseur, 1794, cosignée par Jullien

de Toulouse).

637.

ORLÉANS

. 14 lettres ou pièces signées d’évêques d’Orléans, la plupart L.A.S., début XIX

e

siècle.

200/300

Étienne-Alexandre

B

ernier

(1803, au sujet du curé de Lunay ; 1805, au sujet des prières ordonnées dans son diocèse pour le succès de

la nouvelle guerre ; 1806, à un maire au sujet des frères des Écoles). Claude-Louis

R

ousseau

(1807, sur son installation comme évêque

d’Orléans ; 1808 à l’abbé Roman, et répondant aux reproches du maire). Jacques

R

aillon

(8, 1811-1826 : 1811 concernant le budget de

son diocèse, 1816 sur le panégyrique de Jeanne d’Arc pour la fête du 8 mai, sur ses mandements, etc.).

638.

ORLÉANS

. 26 lettres ou pièces, la plupart L.A.S., d’évêques d’Orléans, XIX

e

siècle.

200/300

Pierre-Marin Rouph de

V

aricourt

(6, 1820-1822, concernant le curé de Chaumont-sur-Loire, le Te Deum pour la Saint-Louis, la

cérémonie pour le repose de l’âme de Louis XVI…). Jean

B

rumauld

de

B

eauregard

(3, 1830-1838, dont une dénonçant le maire de

Chilleurs, gagné par les calvinistes). François-Nicolas-Madeleine

M

orlot

(7, 1829-1841, plus 2 comme cardinal archevêque de Tours,

1855-1857). Jean-Jacques

F

ayet

(1825). Félix

D

upanloup

(2, dont le ms d’une longue lettre polémique combattant les doctrines de Mgr

Rousseau, 1859-1860). Pierre

C

oullié

(3, plus une comme archevêque de Lyon, 1883-1897). Stanislas-Arthur-Xavier

T

ouchet

(1894).

639.

M

arguerite

de

L

orraine

, duchesse d’ORLÉANS

(1615-1672) fille du duc François II de Lorraine, elle fut la seconde

épouse (1632) de Gaston d’Orléans,

Monsieur

, frère de Louis XIII. L.A.S. (monogramme), 14 décembre [1656], au Révérend

Père

D

onat

; 1 page in-4, adresse avec cachets de cire rouge brisés (portrait gravé joint).

300/400

A

u

confesseur

de

son

frère

C

harles

IV

de

L

orraine

,

prisonnier

des

E

spagnols

.

« Pour respondre a toutes vos lettres je vous diray que pour leveschez de Thoul yl est assez difisille puisque mon frere na nulle

bénéfices pour éschanger pour levesque de Langres. Vous scaurez qui se porte bien, touchant nostre chère captife cest un grand malheur

que ce qui est arrivez. Dieu vueille que ceuxs qui font tant les zelez pour le servir luy soit bien fidelles, car je vous advoue que je voit

bien des conduictes qui ne me plaise point du tout. Priez Dieu pour nous »…

640.

Françoise-Marie de

B

ourbon

, duchesse d’ORLÉANS

(1677-1749) «

M

ademoiselle

de

B

lois

 » ; fille légitimée de Louis

XIV et de la Montespan, elle épousa (1692) Philippe d’Orléans (1674-1723), le futur Régent. L.A., « de la Magdeleine »

1

er

 juin 1729, [au cardinal de

F

leury

] ; 1 page et demie petit in-4.

300/400

R

are

lettre

,

écrite

du

couvent

de

la

M

adeleine

de

T

raisnel

à

C

haronne

, où elle s’était aménagé une luxueuse retraite, et faisait de

longs et fréquents séjours.

« Javois chargé mon fils [Louis I

er

duc d’Orléans] de vous prier Monsieur de faire mes excuses au roy sur ce que trois accéz de fievre

tierce gueris par du quinquinna purgatif menpechoient daller prendre congé de luy. Mon fils ne vous trouva point et fit ma commission

au roy dirrectement que jaurois beaucoup mieux aymé qui passat par vous. Je suis bien aise que vous sçachiez que ce nest point par

parresse que je ne ne vas point a Versailles et en mesme temps de vous souhaiter un heureux voyage »…

Ancienne collection Marcel

P

lantevignes

(Versailles, 8 mars 1977, n° 135).

641.

Louise-Marie-Adélaïde de

B

ourbon

-P

enthièvre

, duchesse d’ORLÉANS

(1753-1821) fille du duc de Penthièvre,

épouse (1769) de son cousin Louis-Philippe d’Orléans (1747-1793) dit

Philippe-Égalité

, mère du roi Louis-Philippe. L.A.,

[Figueras] 29 vendémiaire 21 octobre [1801 ?, à Jean-Baptiste-Thomas

D

annery

,

consul de France et commissaire des

relations commerciales à Barcelone] ; 2 pages et demie in-8.

100/150

L

ettre

d

’

exil

en

E

spagne

, à propos de Mme

D

annery

, née Sophie Forget

(1772-1851

 ; pédagogue, elle dirigera la Maison d’éducation

de la Légion d’honneur

)

.

« L’aimable Sophie, le charmant Samuel ont passé dîner et souper ici avant-hier lundi avec M

r

Ducis et M

r

Jules […]. Ils sont partis pour

notre chere France hier lundi a 5 heures et demie du matin en excellente santé tous. […] Je l’ai trouvée bien cette chere Sophie elle n’a pas

toussé une fois de la journée. Nous avons fait une très grande promenade à pied parce qu’elle trouvoit que cela lui etoit necessaire pour la

delasser de la voiture »… Elle regrette avec le capitaine Tempête d’être si loin du cher consul : « Mille amitiés à ce cher consul. Quoique

je sois bien sur qu’en ce moment il ait les articles des préliminaires de la paix je lui envoie comme prescrit par Sophie le journal ci-joint

pour qu’il veule bien ensuite le faire passer a l’archevesque d’Auch à Monserrat en le priant de me le faire ensuite repasser à moi ici »…

O

n

joint

un billet autographe à une « chère enfant », 25 janvier 1820.

642.

Adélaïde, princesse d’ORLÉANS

(1777-1847) «

M

adame

A

délaïde

 », sœur de Louis-Philippe. P.A.,

Copie de la lettre de

mon frère à la Reine

, [17 décembre 1810] ; 11 pages in-4.

300/400

C

opie

d

’

une

lettre

de

son

frère

L

ouis

-P

hilippe

à

sa

belle

-

mère

M

arie

-C

aroline

, R

eine

des

D

eux

-S

iciles

,

où

il

se

défend

contre

des

accusations

concernant

des

lettres

de

change

lors

de

son

séjour

à

la

H

avane

avec

ses

frères

(printemps 1798-automne 1799).

Indigné, il croit néanmoins M. de

B

ressac

un honnête homme trompé, et il se remémore avec complaisance avoir ramené à lui jadis

… / …