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de faire marcher le coupe-papier j’aperçois lui-même.
Toutefois j’en aperçois d’autres en passant – et romans à
souhait – ceux du fratello-illustrator » (19 février 1932)...
Ailleurs, réclamations et renvois d’épreuves, rendez-
vous, condoléances... Plus l’esquisse d’une tête de femme,
pour l’éditeur Léon Genonceaux, avec envoi de dessins,
et l’espoir d’autres nouvelles de Lemonnier à illustrer
(22 septembre 1887), une épître calligraphiée à Messire
Francis Druart, fils de René – « Je me suis moult esjoui,
las, vecy plusieurs sepmaines à la veuë de ton semblant
et pourtraicture » (20 mai 1924), et une longue lettre au
jeune Jérôme Druart, d’inspiration rabelaisienne (16 août
1925)... Dessins au crayon, à l’encre ou à l’aquarelle : motif
floral, monogrammes pour Francis Druart... « Notules »
admiratives, souvent lapidaires pour les « feuilles roses »
de la revue, signalant des livres de Constantin Balmont,
René Benjamin, la princesse Bibesco, Abel Bonnard,
l’abbé Brémond, Claudel, Cocteau, Colette, Conrad,
Duhamel, Galtier-Boissière, Huxley, D.H. Lawrence,
K.Mansfield, Morand, Ph. Soupault, Zweig, etc. 500/700
Voir la reproduction.
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