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440*.

Gustave GEFFROY

. Manuscrit autographe,

Velasquez

,

[1925] ; 63 feuillets in-8 sur papier quadrillé.

Manuscrit complet de son livre

V

elasquez

, publié en

1925 dans la collection des « Maîtres anciens et modernes »

que Geffroy dirigeait aux Éditions Nilsson. Composé de 9

chapitres et d’une bibliographie, c’est une mise au net à l’encre

violette, avec quelques ratures et corrections, ayant servi pour

l’impression ; il y a ajouté (chap. V) 2 feuillets consacrés au

portrait d’Innocent X. Citons la conclusion : « C’est ainsi que

Velasquez, par sa fonction à la Cour, par sa servitude, et par

son génie de peintre, prend place dans les annales de l’Espagne

comme l’historiographe le plus exact de la maison d’Autriche.

Mais il inscrit aussi son nom, par ces portraits de rois, de reines,

d’infants, d’infantes, de nains, de bouffons, d’animaux familiers,

comme le nom d’un des plus grands historiens de l’humanité,

lucide, exact, armé d’art impeccable et de poésie mystérieuse ».

500/700

Voir reproduction..

*441.

André GIDE

(1869-1951). 2 L.A.S., 1909 et s.d. ; 2 pages in-8

chaque, une enveloppe.

[1

er

février 1909], à Pierre Roché. Il lui envoie l’adresse de

Lugné-Poë avant de sauter dans son train, « 4 jours en

Normandie... je prends de l’élan pour l’Italie », mais l’avertit :

« C’est le diable pour l’amener à lire des manuscrits ; tâchez de

l’atteindre par Suzanne Desprez. Je ne peux malheureusement

rien pour vous près de lui, jouissant dans ces milieux d’une

absence de crédit complète. Mais pourquoi pas d’Humières ou

le Théâtre des Arts ? » Il n’a lu de Keyserling que les

Schwüle

Tage

qu’il a trouvés bon...

Cuverville Lundi

, à son ami Raymond

Bonheur. Il avait oublié la commission de de Max : “Dites

bien à Bonheur que cette reprise à l’Odéon ne peut pas nuire

à la réception de la pièce aux Français – réception que je sais

qu’ils désirent, et qui est toute indiquée” – Mais sans doute

est-il trop tard ? »... Il ajoute : « Y aura-t-il lieu de parler de

cette réception à la C.F. à de Max ? pour lui expliquer le refus à

Antoine »... Il ne fera rien sans son autorisation...

250/300

442*.

Anne-Louis GIRODET-TRIOSON

(1767-1824). L.A.S. à

son élève Mlle Guénier ; 1 page in-12, adresse (qqs rousseurs).

Il espère que sa « très aimable élève » se rétablit, et l’assure

qu’il ne partira pas sans aller lui faire ses adieux. Il la prie de

« remettre à mon domestique le dessin des deux têtes que je

vous ai prêtées. On va le lithographier. Le dessinateur vous les

rendra dès qu’il aura fini »...

300/400

443*.

Eugène GRASSET

(1841-1917) peintre et décorateur. 2

L.A.S., Paris 1895-1902 ; 2 pages et 2 pages et demie in-8, la 2

e

à son monogramme.

28 juillet 1895

, [à Jean Valmy-Baysse]. Il le remercie pour son

article sur « le nouveau timbre » qu’il a dessiné : « il y a des objets

tels que les Lis, le Coq, le Bonnet Phrygien même, l’Aigle, etc.

qui auront toujours le don d’allumer les plus farouches incendies

le jour où un malheureux et imprudent artiste s’en servira. Et

cependant : Vive le Coq ! qui est un fort bel oiseau »...

15 mai

1902

, au libraire Mathias. Il conserve le

Dante

et l’

Ovide

, mais

demande, comme « très ancien client » une réduction. Il n’a

pas pris le

Virgile

à cause des médiocres vignettes : « Je possède

des livres du même genre bien supérieurs et au même prix.

Cependant je serais heureux de trouver un beau

Virgile

de cette

espèce mais mieux orné. J’ai déjà celui de Lyon avec les bois de

Strasbourg, mais je ne désire plus de style allemand ». Quant

au

Folengo

, il en déteste la reliure : « Les relieurs modernes, très

prétentieux, sont de parfaits ignorants dénués de toute espèce

de goût. Ils sont durs, secs, froids et constipent les malheureux

ouvrages qu’on leur confie »...

300/400

Voir la reproduction.

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