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Eugène Labiche
… / …
perruquier s’y nomme Portugalini. Le manuscrit, de la main de Labiche, présente de nombreuses ratures et corrections, certaines de la
main de Lefranc.
*
M
anuscrit
de
copiste
en
partie
autographe
,
entièrement
corrigé
et
remanié
par
L
abiche
([1]-68 pages in-4, qqs déchirures). Sur la
liste des personnages, le lieu de l’action (et le nom du Prince) est changé de de Bénévent en Piombino. Le manuscrit est abondamment
raturé et surchargé de corrections et additions marginales ; les pages 36-44 et 60-68 sont entièrement autographes et ont été insérées
dans la copie, repaginée ensuite.
*
M
anuscrit
de
copiste
,
corrigé
par
L
abiche
et
ses
collaborateurs
(cahier de 50 pages in-4, couverture verte) ; mise au net du
manuscrit précédent, avec de nouvelles corrections et additions par Labiche et Lefranc ; la fin manque (plus 6 ff. écartés).
*
M
anuscrit
en
partie autographe
([1]-62 pages in-4), à partir d’une copie du manuscrit précédent, portant de nombreuses corrections
et additions par Lefranc et Nyon sur les 25 premiers feuillets ; les feuillets 26 à 34 sont entièrement de la main de Labiche ; la fin (ff.
35-36) est rédigée par Nyon. Le perruquier se nomme toujours Portugalini.
*
B
rouillons
en partie autographes pour la version finale (46 ff. petit in-4) ; le perruquier se nomme maintenant Formoso. 24 pages
sont entièrement de la main de Labiche ; les autres feuillets sont de la main de Nyon ou de Lefranc, qui a notamment rédigé les textes
des couplets.
Reproduction page 21
37.
Eugène LABICHE
.
M
anuscrit
autographe,
manuscrit
en partie autographe, et manuscrit de copiste, pour
L’Avocat
pédicure
, [1847] ; 16 pages in-fol. (coin manquant à un feuillet), 85 pages in-4, 2 cahiers in-4 de 47 et 57 pages.
1 500/2 000
I
ntéressant dossier de
travail
pour
L’Avocat pédicure
, comédie-vaudeville en un acte, en collaboration avec Gustave
A
lbitte
(1812-
1898) et Auguste
L
efranc
(1814-1878), créée au théâtre du Palais-Royal le 24 avril 1847, et publiée chez Beck [
OC
, t. I, p. 276]. La scène
est chez l’avocat Barbenchon (joué par Germain) ; sa bonne Mariette (Mlle Juliette) reçoit en cachette son amant le pédicure Philoctète
(Luguet), qui revêt la robe de Barbenchon, reçoit des plaignants dont l’ancien juge de paix Chaffaroux (Lhéritier), arbitre un conflit
familial chez les Rambour (Kalekaire) et son neveu Alfred (Berger)…
M
anuscrit
de
copiste
intitulé «
M
e
Balandard
, comédie vaudeville en deux actes » (2 cahiers de 47 et 57 p. à couverture de papier
glacé vert), avec étiquette jointe de Labiche : « manuscrit originaire de Maître Barbanchon ». Il porte des traits de crayon dans les marges.
La pièce sera complètement remaniée ; le 1
er
acte se passe chez Balandard, le second chez Rambourg ; l’avocat Balandard n’apparaît
pas dans la pièce ; l’amant de Mariette est Cicéron, garçon rôtisseur ; le garde du commerce Puissant deviendra Chaffaroux, et des
personnages disparaîtront dans la version définitive : Eugénie, fille de Rambourg, sa gouvernante Mme Amelin, et Caillot, domestique
des Rambourg.
S
cénario autographe
, marqué au dos par Labiche : « Scénario de Barbanchon » (16 pages in-fol.). Scénario détaillé, abondamment raturé
et corrigé, les 3 dernières pages écrites par Auguste Lefranc et corrigées par Labiche. Le titre (
Un maître d’affaires
?) a été biffé. Quelques
noms d’acteurs sur la liste des personnages montrent que la pièce (refaite en un acte) était destinée au Gymnase : Achard (Philoctète),
Montdidier (Barbanchon), Pastelot (Alfred), Landrol (Chaffaroux), Irma (Mariette).
M
anuscrit
en
grande
partie
autographe
de la pièce refaite en un acte, titré au dos
Maître Barbanchon
; il présente quelques
variantes avec le texte édité (notamment les dernières répliques, qui seront remplacées par des couplets). Le début (scènes 1 à 8) est
un cahier manuscrit de copiste in-4 (paginé 1-40), corrigé par Labiche et ses collaborateurs, avec des passages biffés et des additions
marginales. La fin de la pièce (scènes 9 à 17) est entièrement de la main de Labiche (pag. 1-51, sur de petits feuillets in-4), avec de
nombreuses ratures et corrections, et des corrections et additions marginales d’Auguste Lefranc.
Reproduction page 25
38.
Eugène LABICHE
.
M
anuscrit
en partie autographe de
La Chasse aux jobards
, [1847] ; [1]-77 pages in-4 ou in-fol.
(déchirures aux 2 derniers ff. avec manque au dernier).
500/700
M
anuscrit
de
travail
de
La Chasse aux jobards
, vaudeville en un acte de Labiche et Auguste
L
efranc
(1814-1878), créé aux Folies-
Dramatiques le 18 mai 1847, avec notamment Mme Duvernoy dans le rôle de la lorette Isoline, et Ferdinand Heuzey dans celui de
Guenuchaud, administrateur du chemin de fer d’Orléans, « sous le nom de Floridor » ; publié chez Beck [
OC
, t I, p. 287]. Amusant
vaudeville mettant en scène des lorettes, une habile solliciteuse, la marchande à la toilette Mme Malabar, la grisette Passe-Lacet,
l’épileuse Coralie, et quelques « jobards » bernés au profit d’un jeune et charmant provincial, Colombin.
M
anuscrit
de
travail
,
abondamment
raturé
et
corrigé
, le début entièrement de la main d’Auguste Lefranc, pour les sept premières
scènes (pages 1-43, plus la liste des personnages en tête, sur des feuillets petit in-4) ; la fin est en très grande partie de la main de Labiche,
sur de grands feuillets, avec de nombreuses ratures et corrections : Labiche a rédigé les scènes 8, 9 et 10 (pages 44-51), la scène 11
reprend le manuscrit de Lefranc (pages 52-59), et Labiche reprend la plume pour les dernières scènes (scènes 12 à 17, pages 60-77). Cette
première version est très différente du texte final, et fait notamment intervenir une chanteuse des rues, la Cigale, et des bohémiennes
qui disparaîtront dans la version définitive.
39.
Eugène LABICHE
.
M
anuscrit
autographe et
trois manuscrits
dont un en partie autographe pour
Une chaîne anglaise
,
[1848] ; 135 et 152 pages in-4, 195 pages petit in-4, et 143 pages in-4.
2 000/2 500
T
rès
intéressant
dossier
de
travail
pour
Une chaîne anglaise
, comédie-vaudeville en 3 actes par Eugène Labiche et
S
aint
-Y
ves
[pseudonyme d’Édouard
D
éaddé
(1810-1872)], créée au « Théâtre de la Montansier » (Palais-Royal rebaptisé) le 4 août 1848, et publiée




