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23

Eugène Labiche

… / …

perruquier s’y nomme Portugalini. Le manuscrit, de la main de Labiche, présente de nombreuses ratures et corrections, certaines de la

main de Lefranc.

*

M

anuscrit

de

copiste

en

partie

autographe

,

entièrement

corrigé

et

remanié

par

L

abiche

([1]-68 pages in-4, qqs déchirures). Sur la

liste des personnages, le lieu de l’action (et le nom du Prince) est changé de de Bénévent en Piombino. Le manuscrit est abondamment

raturé et surchargé de corrections et additions marginales ; les pages 36-44 et 60-68 sont entièrement autographes et ont été insérées

dans la copie, repaginée ensuite.

*

M

anuscrit

de

copiste

,

corrigé

par

L

abiche

et

ses

collaborateurs

(cahier de 50 pages in-4, couverture verte) ; mise au net du

manuscrit précédent, avec de nouvelles corrections et additions par Labiche et Lefranc ; la fin manque (plus 6 ff. écartés).

*

M

anuscrit

en

partie autographe

([1]-62 pages in-4), à partir d’une copie du manuscrit précédent, portant de nombreuses corrections

et additions par Lefranc et Nyon sur les 25 premiers feuillets ; les feuillets 26 à 34 sont entièrement de la main de Labiche ; la fin (ff.

35-36) est rédigée par Nyon. Le perruquier se nomme toujours Portugalini.

*

B

rouillons

en partie autographes pour la version finale (46 ff. petit in-4) ; le perruquier se nomme maintenant Formoso. 24 pages

sont entièrement de la main de Labiche ; les autres feuillets sont de la main de Nyon ou de Lefranc, qui a notamment rédigé les textes

des couplets.

Reproduction page 21

37.

Eugène LABICHE

.

M

anuscrit

autographe,

manuscrit

en partie autographe, et manuscrit de copiste, pour

L’Avocat

pédicure

, [1847] ; 16 pages in-fol. (coin manquant à un feuillet), 85 pages in-4, 2 cahiers in-4 de 47 et 57 pages.

1 500/2 000

I

ntéressant dossier de

travail

pour

L’Avocat pédicure

, comédie-vaudeville en un acte, en collaboration avec Gustave

A

lbitte

(1812-

1898) et Auguste

L

efranc

(1814-1878), créée au théâtre du Palais-Royal le 24 avril 1847, et publiée chez Beck [

OC

, t. I, p. 276]. La scène

est chez l’avocat Barbenchon (joué par Germain) ; sa bonne Mariette (Mlle Juliette) reçoit en cachette son amant le pédicure Philoctète

(Luguet), qui revêt la robe de Barbenchon, reçoit des plaignants dont l’ancien juge de paix Chaffaroux (Lhéritier), arbitre un conflit

familial chez les Rambour (Kalekaire) et son neveu Alfred (Berger)…

M

anuscrit

de

copiste

intitulé «

M

e

Balandard

, comédie vaudeville en deux actes » (2 cahiers de 47 et 57 p. à couverture de papier

glacé vert), avec étiquette jointe de Labiche : « manuscrit originaire de Maître Barbanchon ». Il porte des traits de crayon dans les marges.

La pièce sera complètement remaniée ; le 1

er

acte se passe chez Balandard, le second chez Rambourg ; l’avocat Balandard n’apparaît

pas dans la pièce ; l’amant de Mariette est Cicéron, garçon rôtisseur ; le garde du commerce Puissant deviendra Chaffaroux, et des

personnages disparaîtront dans la version définitive : Eugénie, fille de Rambourg, sa gouvernante Mme Amelin, et Caillot, domestique

des Rambourg.

S

cénario autographe

, marqué au dos par Labiche : « Scénario de Barbanchon » (16 pages in-fol.). Scénario détaillé, abondamment raturé

et corrigé, les 3 dernières pages écrites par Auguste Lefranc et corrigées par Labiche. Le titre (

Un maître d’affaires

 ?) a été biffé. Quelques

noms d’acteurs sur la liste des personnages montrent que la pièce (refaite en un acte) était destinée au Gymnase : Achard (Philoctète),

Montdidier (Barbanchon), Pastelot (Alfred), Landrol (Chaffaroux), Irma (Mariette).

M

anuscrit

en

grande

partie

autographe

de la pièce refaite en un acte, titré au dos

Maître Barbanchon

 ; il présente quelques

variantes avec le texte édité (notamment les dernières répliques, qui seront remplacées par des couplets). Le début (scènes 1 à 8) est

un cahier manuscrit de copiste in-4 (paginé 1-40), corrigé par Labiche et ses collaborateurs, avec des passages biffés et des additions

marginales. La fin de la pièce (scènes 9 à 17) est entièrement de la main de Labiche (pag. 1-51, sur de petits feuillets in-4), avec de

nombreuses ratures et corrections, et des corrections et additions marginales d’Auguste Lefranc.

Reproduction page 25

38.

Eugène LABICHE

.

M

anuscrit

en partie autographe de

La Chasse aux jobards

, [1847] ; [1]-77 pages in-4 ou in-fol.

(déchirures aux 2 derniers ff. avec manque au dernier).

500/700

M

anuscrit

de

travail

de

La Chasse aux jobards

, vaudeville en un acte de Labiche et Auguste

L

efranc

(1814-1878), créé aux Folies-

Dramatiques le 18 mai 1847, avec notamment Mme Duvernoy dans le rôle de la lorette Isoline, et Ferdinand Heuzey dans celui de

Guenuchaud, administrateur du chemin de fer d’Orléans, « sous le nom de Floridor » ; publié chez Beck [

OC

, t I, p. 287]. Amusant

vaudeville mettant en scène des lorettes, une habile solliciteuse, la marchande à la toilette Mme Malabar, la grisette Passe-Lacet,

l’épileuse Coralie, et quelques « jobards » bernés au profit d’un jeune et charmant provincial, Colombin.

M

anuscrit

de

travail

,

abondamment

raturé

et

corrigé

, le début entièrement de la main d’Auguste Lefranc, pour les sept premières

scènes (pages 1-43, plus la liste des personnages en tête, sur des feuillets petit in-4) ; la fin est en très grande partie de la main de Labiche,

sur de grands feuillets, avec de nombreuses ratures et corrections : Labiche a rédigé les scènes 8, 9 et 10 (pages 44-51), la scène 11

reprend le manuscrit de Lefranc (pages 52-59), et Labiche reprend la plume pour les dernières scènes (scènes 12 à 17, pages 60-77). Cette

première version est très différente du texte final, et fait notamment intervenir une chanteuse des rues, la Cigale, et des bohémiennes

qui disparaîtront dans la version définitive.

39.

Eugène LABICHE

.

M

anuscrit

autographe et

trois manuscrits

dont un en partie autographe pour

Une chaîne anglaise

,

[1848] ; 135 et 152 pages in-4, 195 pages petit in-4, et 143 pages in-4.

2 000/2 500

T

rès

intéressant

dossier

de

travail

pour

Une chaîne anglaise

, comédie-vaudeville en 3 actes par Eugène Labiche et

S

aint

-Y

ves

[pseudonyme d’Édouard

D

éaddé

(1810-1872)], créée au « Théâtre de la Montansier » (Palais-Royal rebaptisé) le 4 août 1848, et publiée