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alors par Beck [
OC
, t. II, p. 43]. Doublemard (Sainville) veut marier sa fille Louise (Mlle Brasine) à son ami Charençon (Grassot), en lui
cachant un premier mariage (non consommé) de Louise avec un jeune et bel officier anglais, Édouard Melvil (Derval) ; il a fait croire à
Louise que son premier mari l’a abandonnée… mais Melvil réapparaît le jour de la noce... Avant de trouver son titre définitif, la pièce a
été intitulée
Doublemard
,
Les Maris de ma fille
ou
Une femme pour deux
.
*
P
remier manuscrit
de la main de
D
éaddé
, sans titre, annoté au dos par Labiche «
Doublemard
– Déaddé » (30, 59 et 46 pages petit
in-4 remplies d’une petite écriture, avec ratures et corrections).
*
M
anuscrit de
copiste
,
copie du précédent, avec note de Labiche au dos «
Doublemard
1
er
manuscrit » (note de Labiche) (3 cahiers in-4
de 32, 65 et 55 pages).
*
M
anuscrit
autographe
par Eugène Labiche intitulé
Les maris de ma fille
, donnant une version très proche du texte définitif, et
présentant des ratures et corrections, ainsi que des additions marginales, sur le recto de feuillets petit in-4 : acte I (35 p.), acte II (64 p.)
et acte III en 2 versions (49 et 37 p.), plus le plan des actes II et III (6 p.) et qqs ff. écartés.
*
M
anuscrit
de
travail
, manuscrit de copiste du texte précédent, avec
annotations
et
corrections
autographes
par
L
abiche
et
D
éaddé
(3 cahiers petit in-4 de 37, 68, et 38 pages) ; Déaddé a notamment ajouté en marge le texte des airs et couplets ; Labiche, outre
quelques corrections et additions, a notamment développé la scène 6 de l’acte I (addition marginale se continuant sur 2 ff. volants),
rédigé sur un feuillet volant une nouvelle version de la scène 3 de l’acte II, dont il a aussi considérablement remanié les scènes 5, 8 et
10, et il a réécrit en marge la scène 2 de l’acte III.
40.
Adrien DECOURCELLE
(1821-1892), auteur dramatique et collaborateur de Labiche. 2 L.A.S., 30 septembre [1848] et
s.d., à Eugène
L
abiche
; 4 pages in-8 et 1 page in-12.
200/250
Il l’informe des représentations d’
Agénor
: après quelques sifflets au début, les 6
e
et 7
e
ont été bien, « et Dormeuil s’en est tenu là. Que
faut-il dire ou faire ? Dites le moi ; je crois qu’un mot de vous à Dormeuil aurait seul le pouvoir de nous faire jouer encore qques fois
comme lever de rideau »... Il compte sur la continuation de leur collaboration et le prie de lui envoyer « la moitié demandée »...
O
n
joint
une L.A. (minute) d’Eugène
L
abiche
à Charles
V
arin
, 28 mars (et 61851 (1 page in-4), lui demandant s’il a travaillé à leur
pièce : « J’ai toujours attaché un très grand prix à votre collaboration, vous ne pouvez pas en douter,
deux ans
d’attente sont là pour en
témoigner, mais il y a un terme à tout, même à l’espérance et je n’espère plus »...
41.
Eugène LABICHE
.
M
anuscrit
autographe de
Mon ours
, et
manuscrit
d’Adolphe C
holer
[1849] ; 62 et 80 pages petit
in-4.
1 800/2 000
M
anuscrits
inédits
de
Mon ours
, « folie de carnaval en 1 acte » d’Eugène Labiche et Adolphe
C
holer
(1822-1889), jouée au Théâtre
des Variétés le 17 février 1849, et non publiée ; le texte en est resté
inédit
.
*
P
remier manuscrit
de la main d’Adolphe
C
holer
(80 pages petit in-4), avec note de Labiche au dos «
Mon Ours
– (Choler) »
*
M
anuscrit
autographe
de Labiche (62 pages petit in-4, qqs déchirures aux premiers et derniers ff.), avec de nombreuses ratures et
corrections. « L’action se passe dans le Palais Bétinski à St Pétersbourg sous Catherine II », et met en scène Chiboukoff, Céleri, Bétinski,
Machinkoff, Tartaro, Kracowitch, etc.
O
n
joint
3 pages du manuscrit par Adolphe
C
holer
(p. 70-71 et 77) de
Madame Veuve Larifla
, vaudeville en un acte de Labiche et
Adolphe Choler, joué aux Variétés le 25 janvier 1849 et publié par Beck [
OC
, t. II, p. 109].
42.
Eugène LABICHE
. 2 L.A. (minutes), [1849-1857], à Léon
D
ormeuil
, directeur du Théâtre du Palais-Royal ; 1 page et
1 page et quart petit in-4.
200/300
[1849]
. Lui et ses deux collaborateurs,
D
umanoir
et
C
lairville
, sont au travail [pour le vaudeville
Exposition des produits de la
République
] : « La pièce est en trois actes très courts [...] nous ne pouvons vous envoyer le commencement avant la fin par la raison que
nous avons pris chacun un acte et que notre travail se fesant simultanément sera terminé le même jour » ; il lui reproche d’arrêter
Trompe
la Balle
à la 16
e
représentation : « Votre théâtre est le plus difficile et le plus ingrat de tous les théâtres de genre et vous ne tenez pas assez
compte aux auteurs qui s’y consacrent exclusivement »...
[Début novembre 1857]
. L’acteur
L
evassor
désire que Labiche refasse le second
acte d’
Ôtez votre fille, s’il vous plaît
, et il sait par Marc-Michel que Dormeuil veut faire jouer
La Dame aux mollets d’azur
, reçue depuis
deux ans. Il s’abstiendra de refaire l’acte et prie Dormeuil de jouer la pièce « telle qu’elle a été reçue par vous ». Il demande « la liste de
ceux de vos acteurs qui ont le droit de refuser les pièces après que vous les avez reçues. Je me ferai un vrai plaisir de ne plus travailler
pour eux. En attendant cette liste, je vais chercher une jolie idée pour Kakelaire, Augustin, Lucien et Allard si je peux trouver un très
beau rôle de femme »...
O
n
joint
la L.A.S. de réponse de Léon
D
ormeuil
à Labiche au sujet de ces refus de rôles et des modifications
demandées.
43.
Eugène LABICHE
.
M
anuscrit
en partie autographe pour
Le Sopha
, [1850] ; 119 pages petit in-4, dont 71 pages
autographes.
1 200/1 500
M
anuscrit de
travail
pour
Le Sopha
, conte fantastique en 3 actes mêlé de chants, par
M
élesville
(pseudonyme de Joseph Duveyrier,
1787-1865), Charles
D
esnoyer
(1806-1858) et Eugène Labiche, créé sur le « Théâtre de la Montansier » (ex Palais Royal) le 18 juillet 1850 ;
publié par Michel Lévy [
OC
, t. II, p. 245]. Amusante turquerie qui se pase à l’Opéra sous Louis XV, inspirée par le conte de Crébillon,
Le Sopha
, mettant notamment en scène l’émir Mazulim (ou le Sopha, joué par Hyacinthe), le sultan Schahabaham (personnage repris
de
L’Ours et le Pacha
de Scribe, joué par Sainville), le marquis de Haute-Futaie (Grassot), le jeune paysan Coqueluche (Ravel), le génie
Codada (Amant), le financier Turpin (Kakelaire), la sultane favorite Almaïde (Mme Pelletier), la fleuriste Fanchette (Mme Scriwaneck),
… / …




