32
61.
Eugène LABICHE
.
M
anuscrit
avec addition autographe,
Les Précieux
, [1855] ; cahier de 75 pages in-4.
500/600
Ce vaudeville en un acte, par Labiche,
M
arc
-M
ichel
(1812-1868) et Auguste
L
efranc
(1814-1878), fut créé au théâtre du Palais-Royal
le 7 août 1855, par Grassot (le musicien Carolus de Valtravers), Luguet (le poète Vertchoisi), Brasseur (le peintre Ulric), Amant (le
bourgeois Gaudin), Pellerin (le maître de forges Dumoufard), Octave (le domestique Fulbert), Mme Thierret (Mme Gaudin), Mme Irma
(Delphine, nièce de Gaudin) et Marie Dupuis (la couturière Olympe) ; publié par Michel Lévy [
OC
, t IV, p. 103].
M
anuscrit
de
copiste
d
’
une
première
version
, probablement par Auguste Lefranc (son nom est noté au crayon sur la couverture), en
11 scènes (la pièce en comptera 18), très différente de la version finale,
annoté
et
corrigé
par les deux collaborateurs, avec des passages
biffés par Labiche, qui a ajouté de sa main une réplique dans la marge de la dernière scène.
62.
Alphonse LEVEAUX
(1810-1893) auteur dramatique et collaborateur de Labiche sous le pseudonyme d’Alphonse Jolly.
2 L.A.S., Compiègne 1855 et 1867, à Eugène
L
abiche
, 5 pages et demie et 2 pages in-8.
120/150
20 décembre 1855
. Amusante lettre où il se réjouit de la future paternité de Labiche (son fils unique André naîtra le 12 mars 1856),
et évoque leurs souvenirs d’une amitié qui remonte au 5 janvier 1834, et le voyage en Italie ; il raconte la visite du Roi de Sardaigne
à Compiègne, pour lequel le maire et le préfet ont fait assaut de prévenances et de discours. Il prévoit en 1886 l’émission de pièces
de monnaie à la double effigie de Labiche et Marc-Michel…
10 mai 1867
: il apporte une correction à une réplique de Poitrinas dans
La Grammaire
.
63.
Eugène LABICHE
.
M
anuscrit
avec addition autographe, [
La Fiancée du Bon Coin
, 1856] ; cahier de 60 pages in-4.
200/300
Ce vaudeville en un acte par Labiche et
M
arc
-M
ichel
(1812-1868) fut créé au théâtre du Palais-Royal le 16 avril 1856, avec, dans
les principaux rôles, Grassot (Dindard, cabaretier du Bon Coin), Hyacinthe (son neveu Népomucène), Pellerin (Rafouinat, charbonnier
auvergnat), Floridor (le charretier Moufflon), Mme Thierret (Choise, sœur de Rafouinat) ; publié chez Michel Lévy [
OC
, t IV, p. 156].
M
anuscrit
de
copiste
d
’
une
première
version
, portant sur la couverture le cachet du
Bureau central des Copies dramatiques Enouf
,
soigneusement établi, avec les noms et didascalies soulignés à l’encre rouge, et l’emplacement des couplets réservé ; intitulé
Au bon coin
,
il donne un texte différent du texte définitif, avec une petite addition marginale par Labiche (p. 37) ; le feuillet d’enveloppe est annoté
par Labiche : «
La fiancée du bon coin
(1
er
manuscrit de Marc-Michel) ».
64.
Eugène LABICHE
.
M
anuscrit
de
M
arc
-M
ichel
pour
Mesdames de Montenfriche
, [1856] ; 89 pages petit in-4.
200/300
Cette comédie en trois actes mêlée de couplets, par Labiche et
M
arc
-M
ichel
(1812-1868) fut créée au théâtre du Palais-Royal le
14 novembre 1856, avec, dans les principaux rôles, Arnal (Montenfriche), Ravel (Léon de Fluteville), Amant (Veauluisant), Lhéritier (le
commissaire-priseur Grivet), Octave (l’aubergiste Badayos), Mme Octave (Mme Clotilde de Montenfriche), Mlle Laurence (Berthe, fille
de Veauluisant) ; publiée par Michel Lévy [
OC
, t. IV, p. 195] ;
M
anuscrit
autographe de
M
arc
-M
ichel
, selon une note de Labiche (« manuscrit de Michel », sur le feuillet déchiré d’enveloppe),
incomplet, de l’acte II (pages 4-48, incomplet du début et de la fin) et l’acte III (pages 3-47, incomplet du début), avec quelques ratures,
corrections et additions marginales ; le texte est assez proche du texte publié, sauf la fin qui a été considérablement transformée.
65.
Eugène LABICHE
.
M
anuscrit
en partie autographe,
Gnouf-Gnouf 1
er
, Revue de 1856
; 83 pages petit in-4.
2 000/2 500
M
anuscrit
de
travail
en
partie
autographe
d
’
une
revue
inédite
, écrite pour le théâtre du Palais-Royal et le comédien Paul
G
rassot
(1800-1860), dont l’interjection
Gnouf ! Gnouf !
était devenue célèbre. Labiche a eu pour collaborateur
M
arc
-M
ichel
(1812-1868),
et aussi probablement Adolphe
C
holer
(1822-1889). La pièce ne semble pas avoir été représentée. Aux côtés de Gnouf-Gnouf 1
er
,
défilent son fils le prince Cocasse, son médecin et ministre Don Cataplasme, la fiancée de Cocasse la princesse Bébête, la Vendange, la
fée Miaou, le Petit Journal pour rire… ; puis interviennent le caporal et la payse, qui (théâtre dans le théâtre) vont commenter la pièce
Un monsieur qui fait carder ses matelas
, où paraissent Mr Benoît, son domestique Jean, un porteur d’eau, un horloger, un bottier, le
comte et la comtesse de Fourcheville ; vient alors la Fantaisie, qui accueille pour finir dans son palais les grands maîtres de la fantaisie :
Pourceaugnac, l’avocat Patelin, les Plaideurs, l’Ours et le Pacha, les Saltimbanques, etc.
Le manuscrit porte le titre : «
Gnouf-Gnouf 1
er
, Revue de 1856
, mêlée de :
Un Monsieur qui fait carder ses matelas
, pièce en 3 actes et
en prose » ; suit la liste des personnages. Le manuscrit, paginé à l’encre rouge 1-93, est en grande partie de la main de Marc-Michel,
avec utilisation de quelques feuillets d’un copiste, et 35 pages autographes de Labiche insérées, le tout très corrigé de plusieurs mains,
dont Labiche. Il comprend : –
Gnouf-Gnouf 1
er
(p. 1-34 [marquée 34 à 43]) en 6 scènes, dont les deux dernières de la main de Labiche ; –
Incident
(p. 44-54), de la main de Labiche sauf les 2 premières pages en copie, avec des additions marginales à l’encre rouge ;
Un Mr qui
fait carder ses matelas
(p. 55- 76, en partie en copie corrigée), en 3 tableaux, dont le 2
e
entièrement de la main de Labiche ;
Palais de la
Fantaisie
(p. 76-93), de la main de Labiche sauf les 5 dernières pages.
O
n
joint
un manuscrit de copiste (cahier in-4 des Copies dramatiques Enouf, 88 pages), avec des corrections.
Reproduction page 31




