Lot n° 332

GEOFFROY SAINT-HILAIRE (Isidore). (1805-1861) zoologiste. 6 L.A.S., Paris 1829-1860 ; 10 pages et demie in-4 ou in-8, en-têtes Muséum d’Histoire Naturelle, Société zoologique d’acclimatation et Société impériale zoologique...

Estimation : 400 / 500
Adjudication : 2 196 €
Description
d’acclimatation, qqs adresses.
À Jullien de Paris, directeur de la Revue encyclopédique. 14 mars 1829. Il décline de rendre compte de De la génération de Girou de Buzareingues, quoique ce soit « certainement très important, et mérite une analyse détaillée dans la revue »… Il envoie cependant un article sur un ouvrage « destiné à servir de complément au Règne animal de M. Cuvier », et propose de faire l’analyse de la nouvelle édition de Du règne animal… 14 novembre 1830. Envoi d’un article zoologique, et de poésies du « menuisier de Méru », chez qui « la verve supplée souvent admirablement au défaut de toute instruction »… 9 décembre 1833. Il regrette de ne pas collaborer au Musée, et propose Louis Doyère : « J’ai dressé avec lui une liste d’articles relatifs aux animaux les plus intéressants de diverses classes du règne animal ; articles pour lesquels je puis lui communiquer des matériaux inédits et des faits curieux, quelques-uns même anecdotiques qui me semblent bien placées dans le Musée »… 26 septembre 1839, à un confrère. Il l’entretient de la valeur d’animaux et du prix de leur port, et demande s’il pouvait y joindre « quelques mouflons de Sicile », « un bélier et deux brebis de Valachie » ; il remercie des observations sur le sang des chameaux… 28 juillet 1854, [à Louis Desnoyers, rédacteur du Siècle ?], proposant une note sur « le départ des yaks qui ont tant occupé le public depuis quelques mois, et sur leur placement dans les montagnes de diverses parties de la France, où ils vont être les objets de divers essais de naturalisation »… 3 novembre 1860, demandant des défaits du dictionnaire, avec « un exemplaire colorié (ou que je pusse faire colorier) de la planche 5 ter des oiseaux, représentant le Lophophore resplendissant. Ce magnifique oiseau que je [ne] me flattais pas de voir jamais vivant, arrive au Jardin zoologique d’acclimatation »…
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