L’info du Bibliophile


Baykul Baris Yilmaz, marbreur de papier. Découvrez en vidéo le métier de marbreur de papier. Baris Baykul Yilmaz répond à nos questions et nous en dit plus sur ce savoir-faire ancestral et le métier d’artisan.


Portrait d’artisan : Baykul Baris Yilmaz, marbreur de papier. La marbrure de papier n’est pas un art répandu. En effet, ils sont seulement 3 marbreurs de papier en France. Un savoir-faire originaire de Turquie qui consiste à créer ou reproduire des papiers marbrés anciens servant à la restauration de reliures. Le marbreur de papier projette des gouttes de peinture dans une cuve d’eau épaissie par une gomme hydrosoluble pour fixer/faire flotter les couleurs. Il peut ainsi travailler les couleurs à l’aide de pinceaux, peignes et pointes pour créer des motifs uniques. Des motifs qui sont ensuite immortalisés sur une feuille de papier déposée dans la cuve.  

BnF : ÉCOUTER la Conférence de Emmanuelle Chapron – Voyager dans les bibliothèques italiennes au XVIIIe siècle. Un nouveau cycle de conférences explore les échanges culturels, artistiques et diplomatiques au XVIIIe siècle entre le puissant royaume de France et la péninsule italienne, avant que celle-ci n’entame son processus d’unification.

Bibliothèque Casanatensis, 1701, Rome. Elle fut la plus importante de Rome et eut pour directeur, entre autres, Giovanni Battista Audiffredi (1714–1794),  érudit dominicain, bibliophile et numismate.

BnF : Les 200 ans de la Société des bibliophiles françois. Pour l’amour du livre, être bibliophile aujourd’hui…

Le bicentenaire de la Société des bibliophiles françois, quelques-uns de ses membres reviennent sur son histoire, son activité éditoriale et ses collections contemporaines. Olivier Bosc, Directeur de la bibliothèque de l’Arsenal, reçoit Gabriel de Broglie, Hubert Lebaudy et Anne-Marie Springer, membres de la Société des bibliophiles françois. Pour l’amour du livre.

« HEURES DE G ET H » Livre d’heures à l’usage de Rome manuscrit enluminé sur parchemin vers 1500

ÉCOUTER l’Étude sur le très précieux manuscrit, véritable redécouverte, exécuté pour le commanditaire qui de cache derrière les initiales « G ET H » et la devise « JUSQUES A CE ». ♦ Chef d’œuvre de l’artiste baptisé maître de Spencer (Actif à Bourges 1495-1510), ce manuscrit est illustré de 4 diptyques (8 grandes peintures), 28 grandes miniatures [En tout 36 grandes miniutures], 35 petites miniatures (Dont 12 au calendrier en bas-de-page) Et 4 iniales historiées. Il contient également 3 initiales historiées par un autre peintre Berrichon (Peut-être le Maître du ROMULÉON ?) Vente Drouot-Richelieu Vendredi 5 juin 2020. Résultat : 749 700 € Frais inclus Voir le manuscrit : https://www.bibliorare.com/lot/345496/

« Dans la Bibliothèque de Port-Royal », par Laurence Plazenet, Présidente de la Société des Amis de Port-Royal, Valérie Guittienne-Mürger et Fabien Vandermarcq, Bibliothécaires de la Société de Port-Royal.

Second confinement, nouvelles Minutes de Port-Royal! Puisque librairies et bibliothèques ont fermé, nous privant de livres, nous vous ouvrons le royaume de la Bibliothèque de Port-Royal pour une visite inédite, enregistrée à l’improviste jeudi 29 octobre. Découvrez un lieu hors de l’espace et du temps où sont conservées les collections du monastère, et bien d’autres…

Mont Saint-Michel « Cité des livres ». Réfugiés à l’abri du monastère, les copistes ne sont pas pour autant coupés du monde. Le Mont participe activement aux échanges de livres, de copistes et d’influences artistiques en usage dans les Abbayes bénédictines. Lieu de passage, il bénéficie d’influences nordiques, byzantines et carolingiennes venant de toute l’Europe. Les manuscrits contribuent à leur tour à la diffusion des mouvements de pensée et des sciences de leur temps.

Suite à son apogée au 11e siècle, le scriptorium connaît une crise pendant la première moitié du 12e siècle, période d’instabilité politique, avant de connaître un renouveau sous l’abbatiat de Robert de Torigni de 1154 à 1186. Abbé du Mont pendant 32 ans et grand bâtisseur, Robert de Torigni – souvent appelé Robert du Mont – fait construire de nouveaux bâtiments, dont deux tours, l’une étant affectée à la bibliothèque. Selon la tradition, cette bibliothèque comprendrait 140 livres, chiffre énorme à l’époque, qui vaut à l’abbaye le beau nom de « Cité des livres ».