Lot n° 219

Joseph-Henri ROSNY aîné. 13 L.A.S., 1 L.S. et 2 manuscrits autographes signés,

Estimation : 300 / 400
Adjudication : 300 €
Description
Ferdrupt (Vosges) et Paris 1912-1937, à Gaston Picard ; 18 pages formats divers, la plupart avec enveloppe ou adresse. 1912]. Mot à faire insérer dans les Petites nouvelles littéraires : « je ne conteste pas le talent de Henri Duvernois […] et je lis Fifinoiseau avec une vive prédilection »… [3 juillet 1913]. Ses Quatre figures de cirque lui ont beaucoup plus « par l’allure, par l’imprévu par une fantaisie très personnelle ! »… [6 mars 1917]. « Je suis débordé par des demandes intéressantes et malheureusement, leur nombre tend à me faire perdre mon crédit »… Sa lettre au Comité des lettres en faveur de M. Marchal tout partira de suite… [24 août 1918]. « Oui, sans doute, une courte préface – au reste, le lecteur ne lit pas les préfaces copieuses »… [5 mai 1919]. Son œuvre ne lui sera communiqué qu’après les rapports : « Vous savez, n’est-ce pas, pouvoir compter sur ma vive sympathie »… [Début 1919 ?]. « Vous me demandez de désigner un poète pour le fauteuil d’Edmond Rostand : ce sera donc Paul Fort, prince des poètes. Mais pour les fauteuils de prosateurs, il serait urgent de songer à Paul Adam, Haraucourt et Hermant »… [22 juin 1919]. « J’ai marqué ma préférence pour La Confession du chat à mes collègues : reste le vote, vendredi en huit – où je serai présent »… [12 septembre 1919]. Manuscrit de sa Préface à La Confession du chat, après attribution de la Bourse du Voyage de 1919, avec éloge du lauréat et de son recueil : « Gaston Picard est un écrivain de race, original et scrupuleux. […] Aussi La Confession du chat est-elle une œuvre tout à fait remarquable, vivante, savoureuse, curieuse, émouvante, et fort bien écrite »… Épreuve jointe. [10 janvier 1924]. Lettre destinée à publication : « Je ne veux pas entendre parler d’un ministère des Lettres, je veux qu’on décourage les Lettres. […] Un ministère des Lettres ! Ronds de cuir, politiciens, embusqués des lettres, fricotins… Rien à espérer de l’État… rien ! »… [12 juillet 1924]. Lettre ouverte en réponse à une enquête : « Mes livres naissent selon le hasard et les circonstances […]. Mes méthodes sont assez disparates. J’enfante dans la joie, je veux dire que le travail mental qui précède le travail à l’encre est plein de charme. Le travail à l’encre est mélancolique », etc. 20 octobre 1933. Réponse à une enquête sur les fêtes de fin d’année… Autre lettre ouverte : il refuse de faire partie d’un Stendhal-Club ni d’un « “anti”, car si l’improbité littéraire de Stendhal me chiffonne, je le tiens toutefois pour un de nos plus grands écrivains »… Etc. On joint la copie d’une réponse à une enquête sur Maupassant.
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