Lot n° 197

VAUCLUSE - PHYLLOXERA. [Eugène RASPAIL (1812-1888), avocat, député, naturaliste et géologue …

Estimation : 600 - 800 EUR
Description
VAUCLUSE - PHYLLOXERA. [Eugène RASPAIL (1812-1888), avocat, député, naturaliste et géologue français, neveu de François-Vincent Raspail]. Ensemble de 19 L.A.S. à Eugène Raspail, dont deux lettres de lui. 1873-1879. 49 pp. de formats divers. Quelques mouillures.
Important ensemble de courriers relatifs à l'épidémie du Phylloxera, adressés à Eugène Raspail. Ils concernent principalement les achats de pieds de vignes américains, le Congrès interdépartemental du Phylloxera de Bordeaux et de Montpellier, la commission de viticulteurs du Vaucluse, etc. 1875-1876.
L.A.S. signée V. Clerc et L. Labiaux, expédiée depuis Ridgerway, Caroline du Nord, aux États-Unis, concernant l'achat de boutures de vignes à Raspail : « [] Tout les pays d'Amérique que j'ai habité ayant été complètement à l'abri du Phylloxera ». Ils voudraient environ 1000 boutures à joindre à la commande de Gaston Bazille de plus de 100 000 boutures, au départ du Havre.
Guillaume Joseph Ferdinand L'Espine (1820-1893), officie de marine, adjoint au maire d'Avignon et Président de la Société d'Agriculture et d'Horticulture du Vaucluse, demeurant au Château de Monblan à Maussane. 3 L.A.S. Avignon, 1876. Intéressants courriers sur la visite de plantations de vignes américaines « dernier espoir des viticulteurs », à Avignon, etc. L'émigration des ouvriers agricoles « L'Assemblée vient de voter un crédit de cent mille francs pour faciliter l'envoi d'ouvriers et de cultivateurs français à Philadelphie ». Mai 1876. Recherche d'un délégué compétent pour étudier « les besoins, les lacunes, les remèdes de nos industries locales en souffrance. [] le Phylloxera qui passe pour la cause de cette maladie en est-il le seul agent ? S'agit-il uniquement de trouver un insecticide qui ait raison de ce puceron, ou bien faut-il chercher au delà ? Et si les cépages américains doivent remédier à tout, quels sont, en ce cas, les meilleurs ?
Auguste Spuller. 4 L.S. Avignon, 1878-1879. « L'idée de remettre aux viticulteurs au moment où ils prendront livraison des cépages qui leur sont destinés, une instruction destinée à leur faire connaître les soins spéciaux que réclament ces cépages, me parait excellente [] ». « M. Culeron vient de m'adresser la relevé, par variété de cépages, des souscriptions recueillies en vue de la distribution annuelle des produits de la pépinière départementale [] », suit la liste des espèces. « L'extension toujours croissante que prennent les plantations de vignes américaines dans notre département et les résultats heureux que donnent ces plantations détermineront sas doute dans un avenir prochain tous nos viticulteurs à renoncer aux cépages indigènes [] ». Etc.
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