Lot n° 114

Jacques COPEAU.3 L.A.S., [1923 ?]-1928 ; 3 pages et demie in-8 et demi-page in-4, vignettes, 2 à en-tête Le Vieux Colombier.
31 mai [1923 ?], à Maurice Donnay, le remerciant de ses « paroles d’amitié et d’encouragement. […] Nous...

Estimation : 300 - 400
Description
avons beaucoup travaillé. Nous n’arrêtons pas de faire effort. Et cet effort, hélas ! est toujours menacé. Après dix ans, je ne suis pas sûr du lendemain. Je ne vous dis pas cela pour gémir, mais parce que j’ai conscience de ce qui a été fait, de ce qui pourrait être fait pour sauver notre théâtre et parce qu’un homme de votre autorité s’il reconnaît sincèrement notre effort, pourrait nous aider puissamment. Mais ce que je souhaite surtout c’est que vous suiviez nos représentations, que vous nous voyiez jouer Shakespeare, Molière, Marivaux, Racine, Beaumarchais etc. »…
22 mars 1925, à Émile Fabre, administrateur de la Comédie-Française. Le Conte d’hiver de Shakespeare ne peut être remonté maintenant au Français, car il n’y a pas plus de cinq ou six ans qu’il l’a monté au Vieux-Colombier. « Mais y-a-t-il une comédie de Shakespeare que vous aimeriez donner ? C’est très bien de jouer Hamlet, mais il est vraiment bien des choses moins connues et peut être susceptibles de faire une carrière de répertoire plus longue et plus fructueuse »...
Pernand-Vergelesses 3 avril 1928, à Jacques Rouché, administrateur de l’Opéra, qui lui a demandé de venir travailler à l’Opéra. Il ne peut s’engager, « à cause de mon travail qui est considérable. Travaux en retard pour trois éditeurs, préparation d’une importante tournée, élargissement de mon organisation »…
On joint un prospectus pour ses « six lectures dramatiques », octobre-novembre 1926, à la Salle des Agriculteurs.
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