Lot n° 142

Adrien DE MAX (1869-1924). P.A.S., 3 L.A.S. et photographie dédicacée ; 7 pages in-8 à son chiffre couronné, une adresse, et 30 x 18 cm.
« Mes dernières volontés » : « J’ai assez ri ! Merci à ceux qui furent bons. Pardon à...

Estimation : 400 - 500
Description
ceux plus nombreux qui me furent mauvais. Je prie mes amis et mes ennemis de ne pas venir à mon convoi. Je souhaite qu’un fourgon vienne prendre mon corps et que l’on me brûle. Vive la France ! Vive la Roumanie ! »
2 lettres à Adrien Bernheim, inspecteur des théâtres au ministère des Beaux-Arts : il regrette de ne pouvoir se libérer quatre jours pour participer à son œuvre (« Trente ans de théâtre » pour venir en secours aux comédiens âgés et sans ressources) ; il voudrait obtenir des places pour les concours de tragédie et de comédie du Conservatoire, qui l’intéressent beaucoup, et il recommande vivement un élève de Raphaël Duflos qui passera son concours avec La Nuit d’octobre de Musset. – À Émile Fabre, administrateur de la Comédie-Française : malade, il a de gros frais de médecin, et demande de lui faire envoyer un billet de mille francs, à valoir sur ses émoluments.
Photographie en robe de scène (par Boissonnas & Taponier), avec un amusant envoi au cinéaste Henri Étiévant : « À mon camarade H. Etiévant un vieux cabot le cabot c’est moi De Max 1902 ».
On joint : – un portrait de De Max (non signé) au fusain et sanguine dans le rôle de L’Aiglon (26 x 19 cm) ; – un télégramme d’Émile Fabre à Jeanne Sully au sujet de De Max en tournée à Tunis (1924) ; – une L.A.S. d’Henry Bernstein à De Max, « Ma Beauté », le remerciant au soir d’une première ; – une L.A.S. d’Henry Bataille à De Max avant les répétitions de Ton sang (1897).
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