Lot n° 217

Eugène LABICHE (1815-1888). 3 L.A.S., 1866-1875 ; 6 pages in-8.
Paris 20 août 1866, à Champfleury, qu’il félicite de sa nomination de chevalier de la légion d’honneur, et remercie de l’envoi de son livre Monsieur Tringle. – Coubert...

Estimation : 300 - 400
Description
22 août 1867, à son collaborateur (et directeur des Bouffes-Parisiens) Auguste Lefranc. Il a reçu une demande de Déjazet qui veut monter Piccolet sur son théâtre. Il ne voit pas d’inconvénient « à lui laisser jouer cette pièce qui n’a aucune chance d’être remontée ailleurs ». Il viendra les 28, 29 et 30 aux répétitions de La Main leste. – Paris 30 mai 1875, à Albéric Second, son collaborateur pour Un mouton à l’entresol. Il va faire une cure à Vittel pour ses coliques néphrétiques. Les recettes du théâtre du Palais-Royal (où l’on joue depuis le 30 avril Un mouton à l’entresol) dépasseront les 65 000 francs ; on le jouera jusqu’à fin juin, le genou de Brasseur allant mieux. Il se peut que Le plus heureux des trois soit remplacé par La Cagnotte et ensuite par La Sensitive, mais Un mouton à l’entresol ne quittera pas l’affiche avant le congé de Brasseur le 1er juillet. Il a eu des nouvelles de l’Académie française : « tu es accepté pour un prix par la commission, mais l’Académie n’a pas encore voté. On ne craint que le côté Républicain-Rémusat, car il y a dans ton beau livre quelques phrases qui feraient regimber nos démocrates, mais on espère qu’ils ne liront pas ton roman et voteront de confiance »...
On joint 2 L.A.S. adressées à Labiche, par les acteurs Jules Brasseur (18 avril 1858 ; plus une de son fils), et Édouard Brindeau (4 août 1870). Plus une L.A.S. de René Luguet, au sujet de la mise en scène du Misanthrope et l’Auvergnat.
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