Lot n° 307

Jean VILAR (1912-1971). L.A.S., [1943], au comédien Bernard Lajarrige ; 1 page et demie in-8 à en-tête compagnie des sept (petit manque à un angle sans nuire au texte).
Il a lu « la pièce des frères Quintero. Pour ma part, je trouve les...

Estimation : 200 - 250
Adjudication : 396 €
Description
trois actes parfaits dans le genre “divertissement” […] dans le meilleur sens du terme », comme dans L’Amour peintre de Molière ou Peines d’amour perdues de Shakespeare, et a l’avantage d’être « plus proche, à mon sens, du public contemporain. Donc bien des raisons militent en sa faveur dans le crâne d’un chef de troupe. Mais n’ayant pas de théâtre, il m’est impossible de te dire : je la monterai ou la jouerai. Et d’ailleurs, par son esprit même et son charme et ses délicieuses qualités, elle n’est pas dans la ligne actuelle de mon travail ». Il conseille de passer la pièce à Barsacq (directeur du Théâtre de l’Atelier), à Jean Dasté, ou à la compagnie de la Roulotte. « Et il me semble, mieux encore que tout cela, que c’est toi qui devrais mettre en scène cette pièce et jouer P. Juan ». [Vilar écrit cette lettre sur un papier à en-tête de « la Compagnie des Sept », qu’il a fondée en août 1943.]
On joint une L.A.S. de Bernard Lajarrige à Jean Vilar, 13 avril 1952 ; et le rare programme de la Compagnie des Sept au théâtre du Vieux Colombier [septembre-octobre 1943] pour Césaire de Jean Schlumberger et Orage de Strindberg.
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