Lot n° 131

Paulette goddard (New York 1910/1990). L.A.S. 2 pp. in-4. Colonia del Valle, 14 mai 1949. Belle et rare lettre évoquant la brouille avec son père (en froid avec lui depuis son enfance, elle l'avait fait passer pour son beau-père dans un article...

Estimation : 300 / 500
Adjudication : Invendu
Description
où il réinventait sa vie, et ce dernier l'avait alors traînée en justice). « Ci-joint un petit article ou plutôt une riposte à un article paru dans l'Excelsior, qui m'avait beaucoup fâché. Peut-être cela vous amusera-t-il d'en prendre connaissance, par exemple, je n'ai pas eu le courage de le traduire en français, à vous de le faire faire, si vous ne le comprenez pas. Comment va ce cher Paris ? Vous-même et nos amis communs ? Dites bien des choses à Denise Bourdet [.j. Après nos conversations au sujet du livre de mon beau-père, j'ai été étonnée qu'il ne soit même pas mentionné parmi les livres nouveaux de votre « Revue » ! La France, Paris, ses habitants, me manquent beaucoup. Au Mexique, le soleil brille, mais l'esprit pas. J'aimerais pouvoir aller vous voir l'année prochaine [.j ». [À la fin de sa carrière, Paulette Goddard monte une société de production avec John Steinbeck et, en 1949, coproduit le film mexicain The Torch ; c'est aussi à cette époque, au Mexique, en juin 1949, qu'elle divorce de Burgess Meredithj.
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