Lot n° 394

[Stanislas Leszczynski]. Ensemble de 18 pièces, la plupart P.S. par le Chancelier de Lorraine, Antoine- Martin Chaumont, marquis de lA gAlAizière (1697-1783), exécuteur testamentaire du Roi, ou lettres à lui adressées, février-avril 1766. bel...

Estimation : 1000 / 1200
Adjudication : Invendu
Description
ensemble relAtif à lA succession du roi. L.S. par le conseiller de mArcol à La Galaizière à propos de la lecture des lettres patentes du roi (copie jointe) adressées à la Cour souveraine confirmant la continuation de ses fonctions (Nancy 28 février 1 766). 5 L.S. par le duc de choiseul (4 de sa griffe) à La Galaizière, à propos de l'exécution du testament du Roi Stanislas (1er mars- 6 avril 1766). Il compte sur son correspondant pour déposer le testament et le codicille au Greffe de la Cour Souveraine de Nancy, puis pour venir le rejoindre à Versailles afin de discuter des affaires de la Lorraine et du Barrois... Minute de réponse de La Galaizière (avril 1766) ; lettre du même au Greffe de la Cour Souveraine pour l'envoi des pièces en question (4 mars 1766) ; réponse à la demande d'aide de la veuve de l'un des grands valets de pied du roi défunt. 3 L.S. par le Contrôleur général des Finances François de l'Averdy à La Galaizière, à propos des levées de scellés apposés dans les résidences du roi, du maintien des appointements des sujets de la Maison du Roi, et de la gestion par Alliot des recettes et dépenses relatives aux dernières volontés du Roi (22 mars-1 0 avril 1 766). 2 P.S. par le même : État des pensions que le roy veut bien accorder à M. de la Galaisiere, chancelier du feu Roy de Pologne, aux commis du sceau et aux membres et autres officiers des conseils d'État, de finances, et commerce qui avoient été établis en Lorraine par S. M. Polonoise (Versailles 17 mars 1766, avec brouillon corrigé), et document concernant la Compagnie des Gardes du Corps. 3 minutes de réponses de La Galaizière. on joint 6 imprimés : 2 lettres patentes pour la prise de possession des duchés de Lorraine et de Bar (février 1766), 3 arrêts de la Cour souveraine de Lorraine et Barrois pris après la mort de Stanislas (février-avril 1766), et l'inscription funéraire en latin sur son mausolée ; plus la fin d'un acte notarié (grosse du 30 mai 1752 à Nancy), pour la bourse de secours que Stanislas mit en place pour le corps des marchands de Nancy.
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