Lot n° 266

GLAUBER (Jean Rudolphe). LA PREMIÈRE PARTIE DE L’ŒUVRE MINÉRALE, où est enseignée la séparation de l’or des pierres à feu, sable, argile & autres fossiles, par l’esprit de sel, ce qui ne se peut faire par autre voye (sic). Comme aussi...

Estimation : 500 - 700 €
Description
une panacée, ou médecine universelle, antimoniale & son usage.
Mise en François par le Sr Du Teil.
PARIS, Thomas JOLLY, 1659.
Un volume, in-8, demi-reliure ancienne (XIXe siècle) en basane sombre.
Dos lisse décoré et doré portant une pièce de titre en maroquin rouge, tranches jaspées, étui. Galeries de vers dans la deuxième partie atteignant environ 15 ff. avec perte de lettres ou de quelques mots, lignes soulignées ou traits dans la marge à la mine de plomb ou au crayon de couleur rouge ou bleu.

Vignette ex-libris Roland Espiau.

Glauber est le Paracelse de son époque (Hoefer). Il fit de nombreuses découvertes en chimie (il découvre le sulfate de soude qu’on appelle alors le sel de Glauber et est l’un des premiers à avoir entrevu l’existence du chlore).
Tout comme Paracelse, Glauber est partisan des opérations et des théories alchimiques. Ses travaux sur les recettes de panacées et autres médicaments merveilleux lui portèrent le même préjudice qu’à Paracelse.
Dans cet ouvrage, que Ferguson considère comme l’un des livres de chimie les plus remarquables du 17ème siècle, Glauber décrit la fabrication des fourneaux et de leur utilisation pour la distillation, la préparation d’huiles, l’extraction, la séparation des métaux et la fabrication de baumes.

♦ Guaita,352 : Traités d’alchimie fort rare, 1421
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