Lot n° 128

[Victor Hugo]. Correspondance adressée à Victor Hugo. (1840- 1882). 14 L.A.S., env. 23 pp. in-8 et in-12, qqs adresses. Belle correspondance féminine adressée à Victor Hugo et sa femme. A propos de la représentation de Lucréce Borgia ; (.)...

Estimation : 1000 / 1200
Adjudication : Invendu
Description
Bonheur, c’est le mot ; pendant quelques instants, j’ai pu oublier tout le triste coté de la vie, toute l’amertume de la mienne. Tout mon cœur était rempli de joie (.). Elle est tourmentée de savoir si elle doit retourner sur les planches et demande conseil. Judith Cladel (fille de Léon Cladel) : A mon (grand) ami Victor Hugo (.). Composition sur l’enfance de Victor Hugo (1881). Charlotte Constant : elle lui de- mande des nouvelles de ses yeux avant de l’inviter avec Madame Victor Hugo, chez elle prendre le thé ; elle désire lui présenter un jeune auteur irlandais, ad- mirateur de Hugo et dont le talent est jusqu’à égaler déjà celui de Walter Scott. Deronet, sollicitant la pro- tection de Hugo pour ses débuts qui lui avait été pro- mis à la Comédie française. Adéle Gérard : elle désire entrer dans un théâtre avec son appui. Delphine de Gi- rardin : A propos d’une « mauvaise amourette » ; Je crois que les gens les plus sages sont ceux qui nous restent fidéles à leur premiére faute. (.) Soyez indul- gent et plaignez là (.). Elle demande de pardonner en- core tous ces caprices, ces larmes, ces grimaces (.). Joséphine : à la baronne Victor Hugo : Vous devez me trouvez une singuliére originale. Depuis le jour où je vous demande votre jour pour venir vous voir, je dispa- rais et vous n’entendez plus parler de moi (.). Elle a fait sa commission ; Oui, j’irai dîner avec vous, bien certainement quoique je ne dîne chez personne au monde (.) Gardez-moi vous et votre illustre Victor. Maria : (.) J’ai l’orgueil d’aimer en étant dédaignée, ton nom est le seul nom que je veuille nommer. Ô Vic- tor ! Empereur dont les cœurs sont l’empire (.). Joint un poéme. Anaïs Segalas : Je vous envoie de faibles vers et je viens vous demander en échange le brillant ouvrage que vous avez bien voulu me promettre. Vous voyez que j’entends mes intérêts. Arago attend son compte-rendu pour la Tribune dramatique. Elle remercie Mme Hugo de son invitation pour sa fille Berthe. Etc.
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