Lot n° 188

1927. 5 LETTRES AUTOGRAPHES SIGNÉES et 2 CARTES POSTALES. – [Les Colombières], 8 mars 1927. C. P. (vue de l'Obélisque du jardin des Colombières). « Je me multiplie en travaillant toute la journée /.../ ma petite maison m'a donné mille soucis et est loin d'être terminée ». – [Paris], 10 juin 1927. L.A.S., 20 juin 1927. F. B. se plaint de ne pas avoir son amie chez Mad. de Beauchamp, son mari Antoine ayant été invité seul. – Compiègne, 25 juin 1927. L.A.S. 3 pp. in-4, papier en-tête illustré. F. B. .......

Estimation : 200/300
Description
- [Les Colombières], 8 mars 1927. C. P. (vue de l’Obélisque du jardin des Colombières). « Je me multiplie en travaillant toute la journée /.../ ma petite maison m’a donné mille soucis et est loin d’être terminée ». - [Paris], Beauchamp, son mari Antoine ayant été invité seul. - Compiègne, 25 juin 1927. L.A.S. 3 pp. in-4, papier en-tête illustré. F. B. envoie quelques croquis de son « fer à repasser », ainsi qu’il nomme la petite maison qu’il a construite à Menton : « C’est tout petit mais confor- table. Seule une âme de poète ou d’artiste pourra y trouver le charme exceptionnel /.../. Avant la guerre, avec ce que j’y ai mis, j’aurais eu un château historique. C’est désormais le plus clair de mon revenu de gentil- homme né ruiné... ». - Compiègne, 21 août 1927. L.A.S. 3 pp. in-4, papier en-tête illustré. F. B. évoque une promenade avec son amie dans les jardins de Penthière. Son amie a eu un malaise. « Mais rien n’est véritablement facile dans ce beau domaine où vit, solitaire, la Belle au bois dormant. Par moment, on y trouve un personnage des Contes d’Hoffmann, puis un fou-rire, un trait d’esprit, effacent le côté tragique, pour ne laisser qu’une impression étrange... ». Joint une coupure de presse d’un article de Ferdinand Bac sur la ferme de Thun, où vécut Rachel. - Compiègne, 14 sept. 1927. C. P. F. B. évoque un déjeuner à Chantilly, et un dialogue cocasse entre Lyautey et Barthou. - Les Colombières, 10 nov. 1927. L.A.S. sur 3 cartes postales (vue du décor intérieur des Colombières). Dithyrambe du dernier livre de la baronne de Brimont, L’Arche : « C’est une œuvre remarquable, forte, virile et féminine à la fois /.../. Vous êtes l’Inspirée. Votre discrétion, votre effacement même, votre vie intérieure her- métique qui ne laisse rien filtrer que des sourires et des silences, tout cela prouve que vous êtes dix fois dix esprits et que venant de très loin, vous portez en vous une infinité de secrets, de formes, de visions de voluptés, de parfums qui se libèrent à travers un ostensoir d’or incrusté de pierres précieuses... ». - S.l. [1927 ? ]. L.A.S. 3 pp. pt in-12. Accompagne l’envoi d’un mirliton. F. B. vante à son amie les charmes de l’Hôtel de l’Annonciate sur les hauteurs de Menton.
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