Lot n° 186

– Menton, Les Colombières, 1 janvier 1925. L.A.S. 3 pp. in-4, papier en-tête illustré. Son amie s'est procuré un exemplaire des Jardins enchantés : « Je ne les ai pas encore vus... ». Il se félicite de l'avancée des travaux des jardins des Colombières. – Menton, Les Colombières, 18 janv. 1925. L.A.S. 3 pp. in-4 sur papier en-tête illustré. F. B. encore convalescent parle de son livre. Il demande aussi l'adresse de Paul Valery : « J'aimerais beaucoup l'inviter aux Colombières »......

Estimation : 300/400
Description
- Menton, Les Colombières, 1 janvier 1925. L.A.S. 3 pp. in-4, papier en-tête illustré. Son amie s’est procuré un exemplaire des Jardins enchantés : « Je ne les ai pas encore vus... ». Il se félicite de l’avancée des travaux des jardins des Colombières. - Menton, Les Colombières, 18 janv. 1925. L.A.S. 3 pp. in-4 sur papier en-tête illustré. F. B. encore convales- cent parle de son livre. Il demande aussi l’adresse de Paul Valery : « J’aimerais beaucoup l’inviter aux Colombières ». - Versailles, 5 juillet [1925 ? ]. L.A.S. 2 pp. 1/2 in-12. « Chère Princesse amie, je n’ai fait que passer, je n’étais déjà plus... ». - Compiègne, 18 juillet 1925. L.A.S. 2 pp. in-4, papier en-tête illustré. F. B. invite son amie à venir « avant le 29 voir nos parterres achevés /.../. Si vous pouviez venir avec le cher Abbé... ». - Compiègne, 14 sept. 1925. L.A.S. 4 pp. in-4, papier en-tête illustré. F. B. n’a passé que fort peu de temps dans son « vieux logis /.../ car l’été dans ce sale pays de betteraves n’est pas supportable sans un peu de soleil /.../. En octobre je serai 68 Fg St Honoré dans le pied à terre que Mr Stern met chaque année à la disposition de Diogène... ». Il fait part de ses envies de voyages : Italie, Espagne, Orient. « J’ai passé dix jours avec Valery à Fleury et cela m’a enchanté... ». Parle de son essai sur l’art des jardins dans la Revue des Deux Mondes : « Je prépare également une conférence sur ce sujet. C’est curieux, l’homme veut toujours vous enfermer dans une spécialité. Heureusement qu’en Nov. je fais paraître un livre sans illustration. Je me venge. » - Nice, Clos Boulogne, 9 nov. 1925. L.A.S. sur 3 cartes postales du jardin des Colombières [non signée]. F. B. commente pour son amie son livre Les jardins enchantés : « J’estime seulement que mon seul mérite est d’avoir reconstitué une atmosphère exacte d’un temps dévot et dissolu de cette vieille Europe qui s’en va en miette... ». « J’ai entrepris la vie prodigieuse, mystérieuse et fantastique de Winkelmann... ». - Menton, Colombières, 10 nov. 1925. C. P. « Toujours souffrant de ma crise cardiaque ». F. B. évoque les dif- ficultés « immenses » de son travail sur Winkelmann. - Menton, 28 déc. 1925. 3 pp. pt in-4, papier en-tête illustré d’une vignette et d’une lettrine collée. F. B. accuse réception du « beau calendrier » que lui adresse son ami. « L’hiver est dur et à Paris vous manquez de soleil si vous avez des compensations spirituelles... ». La lettre est signée : « Votre dévot jardinier pèlerin et philosophe ». - Nice, Les Collinettes s.d. [1925]. 3 pp. pt in-4 sur papier en-tête illustré d’une vignette. « Je me venge de mes maux physiques par un travail fou. 14 et 15 heures par jour ! /.../. Je prépare un ouvrage sur mes travaux, un texte, cinquante planches de dessins. Est-ce que je ne suis pas complètement fou ? Que voulez-vous, à 66 ans il faut songer à la mort... ou s’imaginer qu’on a encore une vie devant soi. J’ai choisi ce dernier, malgré beau- coup de misères... ».
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