Lot n° 191

1930. 4 LETTRES AUTOGRAPHES SIGNÉES et 1 CARTE POSTALE. – Les Colombières, 2 janv. 1930. L.A.S. 3 pp. in-4, vignette en pleine page. F. B. évoque une de leurs amies, Madame Poncet, qui vient de disparaître .....

Estimation : 200/300
Description
- Les Colombières, 2 janv. 1930. L.A.S. 3 pp. in-4, vignette en pleine page. F. B. évoque une de leurs amies, Madame Poncet, qui vient de disparaître : « C’est alors qu’il est bon de vivre dans l’Invisible quand tant de visible, tant de bruit et de vie extérieure disparaît et se tait... ». Il redemande l’adresse de Valery. - Compiègne, 27 sept. 30. L.A.S. 2 pp. in-4. Illustration en pleine page. « J’aimerai tant vous voir encore et vous remercier de votre si gentille « dînette » /.../. J’ai tant de choses à vous raconter, choses vues d’un intérêt très grand. Mais tout cela est complexe et contradictoire. Je crains davantage le communisme. L’agression par les nationalistes me paraît peu probable pour l’instant. J’ai constaté une peur réciproque de la guerre, une vague comme on l’a constaté à certaines périodes de l’histoire. Les journaux exploitent un peu trop les jour- naux des agitateurs pour corser leurs numéros... ». - Les Colombières, 16 mars 1930. L.A.S. sur 2 cartes postales des Colombières. Il doit subir une opération des yeux qu’il repousse au mois d’avril. « J’ai un travail fou avec mes 2 volumes Second Empire que je prépare pour l’année 1931, avec les notes de mon père et celles de Mérimée... ». Il termine comme pour de nombreuses autres lettres par la délicieuse formule : « Votre dévot jardinier Ferd. Bac ». - Les Colombières, jour des morts 1930. L.A.S. sur 3 cartes postales des Colombières. F. B. vient de rentrer de ses voyages : « En voyageant je me sens une poussière au milieu de ce monde inconnu mais aussi je suis autre avec des forces multipliées, un esprit qui erre, plutôt qu’un corps qui se traîne ». Signé : « A vos pieds, votre dévot vagabond ressuscité ». - s.d. [ca 1930]. C. P. de Compiègne. Son amie lui a envoyé un souvenir de Nohant. « Je pense que Lamartine et Madame Sand vous auront béni du haut de leur Olympe romantique ».
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